<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833</id><updated>2012-01-12T10:11:19.788+01:00</updated><category term='AAB Expériences'/><category term='musique cinéma théâtre littérature'/><category term='AAD Publications Blogosphère et Travaux d&apos;étude'/><category term='Patrimoine industriel'/><category term='Art Architecture'/><category term='AAA Curiculum Vitae'/><category term='AAC Lettres recommandations et certificats'/><category term='société'/><category term='histoire'/><title type='text'>Culture DWG</title><subtitle type='html'>C'est un blog culturel !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>43</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-7623162075477625514</id><published>2012-01-12T09:20:00.013+01:00</published><updated>2012-01-12T10:07:57.499+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrimoine industriel'/><title type='text'>Lapidaires et diamantaires du Haut Jura</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:180%;"&gt;Le maillon &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:180%;"&gt;manquant des manufactures horlogères&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/-RF3G7O4r5e8/Tw6c6n99tqI/AAAAAAAAASo/9IsC0BGcWnY/s320/IMG_1885%25C2%25A9F.Thurel%2B.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696663109645481634" style="display: block; margin-top: 0px; margin-right: auto; margin-bottom: 10px; margin-left: auto; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 59px; " /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La naissance de l’horlogerie suisse liée à l’arrivée du réformateur Jean Calvin, a fait parler d’elle. Alors que les huguenots viennent peupler Genève pour en faire une grande cité, l’histoire des genevois catholiques fuyant l’austérité calviniste est rarement évoquée. Parmi ces catholiques, se trouvaient des tailleurs de pierres précieuses appelés lapidaires.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;Genève :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Ainsi dans un premier temps, il s’agit du maillon manquant à l’histoire des genevois. Au XVI&lt;sup&gt;ème &lt;/sup&gt;siècle, la ville du bout du lac est un carrefour européen. Draperies et orfèvres des Flandres affluent en quantité, les premières horloges apparaissent avec les serruriers germaniques, alors que l’or et l’argent arrivent des Amériques par l’Espagne. Les mets de la gastronomie française, se négocient tout proche en Bourgogne et dans les foires de Champagne. Enfin, épices en tout genre et pierres précieuses affluent d’Orient via Venise. Il se développe une certaine prospérité, profitant au clergé, aux riches marchands et bourgeois de la cité.&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Inutile de préciser qu’en 1533, Calvin va bouleverser ce mode de vie. En peu de temps, Genève s’impose en Rome protestante. Cette histoire, beaucoup la connaissent et tous les horlogers la racontent. L’austérité liée à l’extrémisme religieux nuit gravement au principal péché des genevois : la luxure. Alors joailliers s’associent aux horlogers. Les pierres ornent les montres, objets utilitaires avant tout. D’autres refusant d’abjurer leur religion, quittent la cité, entraînant avec eux des lapidaires. Ainsi, bijoutiers, horlogers et lapidaires catholiques se retrouvent unis sur les routes de l’exil.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;Haut Jura, la terre propice :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Alors que Genève devient la championne du protestantisme, Saint Claude dans ses montagnes, reste un haut lieu de pèlerinage catholique. C’est tout naturellement que les immigrés catholiques genevois, prennent la voix du Jura, fuyant l’austérité calviniste. Entre 1550 et 1650, l’immigration des genevois participe à l’une des grandes périodes de peuplement du massif.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;L’artisanat local de tournage sur bois pour la fabrication de petits objets de piété, fait des hauts jurassiens des gens très minutieux. Cela constitue un terreau fertile pour l’horlogerie qui se répand facilement. Et avec elle, toutes les activités annexes comme le lapidaire.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La révocation de l’édit de Nantes donne un coup de pouce supplémentaire à la profession, jetant de France la majorité des membres de la corporation des lapidaires-diamantaires, composée essentiellement de juifs et de protestants. Bon nombre d’entre eux viendront se réfugier à Genève, redynamisant ainsi l’activité lapidaire du Jura, restée très liée à Genève et ses horlogers. C’est ainsi qu’en 1670 l’aventurier protestant Tavernier, joaillier de Louis XIV, vient s’établir à Aubonne au pied du Jura. C’est à lui que l’on attribue la découverte de l’un des plus célèbres diamants du monde, le Hope que l’on retrouve quelques siècles après, dans le film Titanic.&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;En 1704 le bâlois Nicolas Facio donne de nouvelles perspectives aux lapidaires jurassiens. Il invente le contre pivot de montre en rubis. Suite à cette découverte, en 1712 Joseph Guignard devient le premier lapidaire de la Vallée de Joux qui comptera jusqu’à 50 pierristes en 1749.&lt;/p&gt;  &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Parallèlement, en 1735 un dénommé Michaud taille des pierres à Lamoura, petit village en continuité de la Vallée de Joux, coté français. Pourtant les premiers lapidaires du Haut Jura n’arrivent pas de la Vallée de Joux. Ils viennent du pays de Gex en remontant la vallée de la valserine.&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Au siècle des Lumières les philosophes aident au développement de l’activité. Rousseau conduira une colonie de lapidaires, du pays de Gex jusqu’en Perse. Quand à Voltaire à Ferney, il pose beaucoup de problèmes aux horlogers genevois en créant sa manufacture royale. Ce n’est pas sans raisons que Genève face à cette concurrence, ferme ses frontières, asphyxiant littéralement l’activité horlogère du pays de Gex. Voltaire perd la bataille et les lapidaires continuent leur route sur les pentes du Jura. Ils s’orientent désormais vers Paris et ses joailliers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C’est à cette période que l’on passe d’un travail salarié à un travail indépendant qui s’exécute désormais dans les fermes. Cette activité annexe devient un complément de revenu pour les paysans durant les longs hivers. Alors que les paysans neuchâtelois fabriquaient des montres derrière leurs fenêtres, les hauts jurassiens taillaient des pierres précieuses.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;L’activité se développe et prospère durant tout le XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle, donnant naissance à des dynasties de négociants lapidaires, tels que les Dalloz à Septmoncel. Les dames s’habillent à la mode parisienne si bien que ce petit village prend le surnom de Paris du Jura. Mais la route n’est pas encore terminée. Les établis rustiques des paysans ne permettent pas de tailler l’ultime pierre précieuse : le diamant !&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Eugène Goudard originaire de Divonne cherche justement une activité plus lucrative. Tout en récupérant les techniques de travail des lapidaires, il s’entoure de quelques anversois et apporte les additions techniques nécessaires permettant de tailler cette pierre jusqu’à 140 fois plus dure qu’un rubis. En 1878, il installe sa taillerie aux portes de Saint-Claude dans un village qui porte aujourd’hui le nom de Montbrillant. L’activité diamantaire se développe, proche des cours d’eau qui fournissent l’énergie nécessaire à la taille du diamant. La vitesse de rotation des meules est bien plus élevée que chez les lapidaires. L’arrivé&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;e des nouvelles idées sociales avec l’industrialisation, favorise la création de nombreux ateliers coopératifs au début des années 1900, laissant une trace encore bien visible de nos jours à Saint-Claude, tant au niveau des idées que sur un plan architectural.&lt;/p&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/-1jbzUKqk5pE/Tw6eQTpTC1I/AAAAAAAAATM/ac4oXhPByf4/s320/photoJ.M.Brellier.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696664581658839890" style="display: block; margin-top: 0px; margin-right: auto; margin-bottom: 10px; margin-left: auto; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px; " /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;Techniques et inventions, moteur de l’activité :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Les premiers à tailler des pierres seraient vraisemblablement des flamands ou des italiens dés le XV&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle. Chaque pierre dispose d’une taille faisant ressortir au maximum son éclat. La taille « brillant » avec ses 57 facettes, est la plus rependue. Les angles et les inclinaisons des facettes ont été savamment étudiés des siècles durant par les joailliers.&lt;/p&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/-VcgoSQY6S-8/Tw6fv7KbPTI/AAAAAAAAATk/2HjIzCmadUs/s320/photo2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696666224354344242" style="float: right; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 10px; cursor: pointer; width: 320px; height: 230px; " /&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Comme le prouve la découverte de Nicolas Facio, l’avancée des sciences et des techniques est propice au développement de l’activité. Suite à l’invention du bâlois, le contre pivot de montre en rubis sera produit en quantité dans les différentes vallées du Jura. A la fin des années 1800, le petit village de Lajoux occupe 200 pierristes dans son usine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En 1758 l’alsacien George Frédéric Stras est joaillier du roi de France. En mélangeant silice, oxyde de plomb et oxyde métallique dans les proportions adéquates, il obtient de bonnes imitations de pierre et donne une nouvelle matière à travailler pour les lapidaires jurassiens. Le second « S » du strass arrivera quelques années après, lorsque le sanclaudien Martin Lançon améliore la technique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Enfin en 1902, un chimiste du nord de la France arrive à reconstituer une pierre disposant des mêmes propriétés que les pierres naturelles. Ces pierres synthétiques vont se diffuser dans le Jura et favoriser l’industrialisation de l’activité. A Septmoncel, Mr Edouard Grossiord en profite pour inventer, un instrument permettant de tailler plusieurs pierres à la fois. Le brevet sera déposé peu de temps après, mais sous le nom de Pernier.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;Un savoir-faire en voix de disparition ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/-GNWYJXkb1w0/Tw6dPHZ79tI/AAAAAAAAAS0/mqMECWHh9vg/s400/P1210523.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696663461681690322" style="float: left; margin-top: 0px; margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; cursor: pointer; width: 266px; height: 400px; " /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;De nos jours l’activité de lapidaires-diamantaires est réduite à peau de chagrin. Ebranlé par deux conflits et la crise de 1929, les jurassiens ne voient plus le lapidaire comme un métier d’avenir. La concurrence accrue des pays à faible coût de main d’œuvre n’arrange rien, d’autant plus quand ces pays se trouvent être les pays producteurs de bruts. Ainsi les centaines de milliers de lapidaires en Thaïlande, au Viêt-Nam et au Sri Lanka, ont eut raison des quelques milliers de lapidaires Jurassiens.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Quand au diamant, une pierre d’un carat taillée pendant plusieurs heures afin d’obtenir les 57 facettes traditionnelles, ne se vend pas assez cher sur le marché mondial pour permettre de payer les heures de l’ouvrier diamantaire jurassien. Les diamantaires sanclaudiens ont ainsi abandonné la taille qu’ils sous traitent désormais, pour ne pratiquer que le négoce des pierres. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Dans ce contexte peu favorable, quelques résistants subsistent. Des artisans limitent les intermédiaires en fabriquant et en commercialisant eux-mêmes leurs produits. Des petites entreprises se spécialisent et utilisent cette longue expérience au profit de la précision, très appréciée des grandes marques joaillières ou les horlogers. D’autres encore ont fait le choix de la diversification comme la société Dalloz à Septmoncel qui produit des pierres synthétiques et des verres saphir pour les montres. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;L’activité survie dans le territoire historique des lapidaires jurassiens. Mais pour combien de temps encore ? A l’heure des manufactures horlogères intégrées où l’on trouve émailleurs, graveurs et sertisseurs les uns aux cotés des autres, il reste très rare de rencontrer des lapidaires, même si certaines marques n’hésitent pas à exhiber de vieux établis dans les couloirs de leur entreprise. Sans vouloir réanimer le débat sur la faisabilité d’un 100&lt;span style="font-family:Symbol;mso-ascii-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; mso-hansi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;mso-char-type:symbol;mso-symbol-font-family:Symbol;"&gt;&lt;span style="mso-char-type:symbol;mso-symbol-font-family:Symbol;"&gt;%&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; « swiss made », il serait en tous cas possible grâce aux lapidaires du Haut Jura, d’imaginer un 100&lt;span style="font-family:Symbol;mso-ascii-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;mso-hansi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;mso-char-type:symbol; mso-symbol-font-family:Symbol;"&gt;&lt;span style="mso-char-type:symbol;mso-symbol-font-family:Symbol;"&gt;%&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; « manufacturé dans le Jura », participant ainsi à la préservation d’un savoir-faire et d’une tradition, tout en solidifiant la renommée de l’arc jurassien.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Article publié dans le magazine Heure Suisse &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-7623162075477625514?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/7623162075477625514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2012/01/lapidaire-et-diamantaires-du-haut-jura.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7623162075477625514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7623162075477625514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2012/01/lapidaire-et-diamantaires-du-haut-jura.html' title='Lapidaires et diamantaires du Haut Jura'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-RF3G7O4r5e8/Tw6c6n99tqI/AAAAAAAAASo/9IsC0BGcWnY/s72-c/IMG_1885%25C2%25A9F.Thurel%2B.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-4778117348232567145</id><published>2011-11-02T08:41:00.004+01:00</published><updated>2011-11-02T08:47:54.698+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAC Lettres recommandations et certificats'/><title type='text'>Viséum, Musée de la lunette</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-PBadxkFm5QQ/TrD1nzvU2EI/AAAAAAAAASQ/2UDissFAAdc/s1600/img106.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 288px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-PBadxkFm5QQ/TrD1nzvU2EI/AAAAAAAAASQ/2UDissFAAdc/s400/img106.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670301995111864386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Viséum, Musée de la lunette (Musée de France), Jura, Morez&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(cliquer sur le certificat pour l'agrandir)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-4778117348232567145?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.musees-franchecomte.com/index.php?p=239&amp;art_id=' title='Viséum, Musée de la lunette'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/4778117348232567145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2011/11/viseum-musee-de-la-lunette.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4778117348232567145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4778117348232567145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2011/11/viseum-musee-de-la-lunette.html' title='Viséum, Musée de la lunette'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-PBadxkFm5QQ/TrD1nzvU2EI/AAAAAAAAASQ/2UDissFAAdc/s72-c/img106.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-4948617618129762899</id><published>2010-09-14T16:10:00.011+02:00</published><updated>2010-09-14T16:37:12.805+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrimoine industriel'/><title type='text'>Musée de la lunette à Morez</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;Le conservatoir lunetier&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Perdu au cœur des montagnes industrie&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;uses du Jura, le Musée de la Lunette n’en a pas moins trouvé sa place. Au XIX ème siècle, Morez devançait Londres et Paris en matière de fabrication lunetière, atteignant des productions pouvant aller jusqu’à 12 millions de montures pas an. Fière de ce passé prestigieux, la petite ville jurassienne est plus que jamais, la cité des lunetiers. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 123px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/TI-ERdkeUKI/AAAAAAAAAQ4/PtY7AC4g_GU/s200/P1090872bis.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516773504082399394" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;Inauguré en 2003 par le ministre des finances M. Bâtiment, le Viséum à été réalisé par les architecte Gill Rachardt et Gill Fereux de Lons-le-Saunier&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Héritière d’une longue tradition du travail  du métal :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l’origine, rien ne prédestine « La Combe Noire » à devenir un pôle industriel majeur. Les hommes s’y installent cependant au XVI ème siècle, attirés par la Bienne. Véritable artère pulmonaire de la ville, ce cours d’eau va des générations durant, fournir l’énergie nécessaire aux moulins et ateliers moréziens. La proximité des forges de Syam, va favoriser l’installation de forgerons dans ce qui n’est encore qu’un village. De ces forges, sortiront des clous par millier, constituant ainsi la première industrie morézienne. Avec l’arrivée des genevois catholiques, et l’influence des Ducs de Bourgogne, l’horlogerie va se répandre et avoir son heure de gloire. L’horloge comtoise reste de nos jours le symbole de cette réussite. Cependant, c’est d’un clou que naquit la première monture de lunette jurassienne en 1796. Le maître cloutier Pierre Hyacinthe Cazeaux jette, sans le savoir, les bases d’une industrie, qui sera l’héritière des savoir-faire et activités précédentes. De l’étampage au finissage, bon nombre de termes et de machines sont issues de l’horlogerie. En 1820 un certain Lamy viendra parfaire l’organisation de cette industrie en créant l’atelier hydraulique de type morézien qui restera le modèle prédominant jusque dans les années 1960. A la fin du XIX ème siècle, Morez est le premier centre mondial de production de lunettes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Un musée intégré dans sa filière :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lors de son inauguration en 2003, le Viseum constitue le dernier maillon de la filière lunetière. Ainsi, Morez devient un centre industriel complet avec ses lunetiers, son école technique et son espace muséal. Ce dernier abrite une collection d’objets optiques considérable qui s’illustre dans diverses thématiques. Un espace interactif et scientifique a été réalisé en collaboration avec l’Ecole Nationale d’optique. Il permet des se familiariser avec le fonctionnement de l’œil et de différencier avec simplicité les différentes amétropies. Viennent ensuite les parties historiques, dont la principale est dédiée aux Moréziens. Cet espace retrace les origines de la lunetterie et présente les techniques et les spécificités du travail des lunetiers jurassiens. Projections, témoignages de lunetiers ainsi qu’un espace réservé à la formation professionnelle et à son Lycée National, accompagnent le tout. La suite de l’exposition, plus universelle, retrace l’histoire de l’optique des origines à nos jours. La collection ESSILOR-Pierre Marly représente la colonne vertébrale de l’exposition. De l’astronomie à l’infirment petit, cet ensemble présente des objets d’une richesse artistique remarquable. En partant de la longue vue de Marie de Médicis, jusqu’au face à main Belle Epoque de Sarah Bernhardt, en passant par l’extraordinaire collection de lorgnettes, l’exposition nous promène aux quatre coins du monde et au delà, dans l’espace. Cette exploration se termine par la présentation de lunettes contemporaines. Aux cotés des créations d’André Courrège, le design de Pierre Marly, à qui l’on doit cette collection, côtoie les nouveautés que l’on retrouve dans les différents salons de design lunetiers. A Paris, Milan, Tokyo ou New York, comme au Musée de la Lunette, le design et les techniques innovantes des lunetiers jurassiens et internationaux sont à l’honneur. Lors de ces concentrations de professionnels, la conservatrice Tiphaine Le Foll, va à la rencontre des lunetiers du monde entier, afin de poursuivre le travail de Pierre Marly et de donner une dimension plus internationale à ce conservatoire lunetier. Dans cette optique, les différents partenariats établis avec les acteurs de la filière, permettent d’agrandir les collections et de conserver un lien primordial avec la branche. En ce qui concerne les lunetiers jurassiens, chaque nouveau modèle produit ou primé dans l’un de ces salons est intégré d’office dans les réserves du musée. Cet automatisme place le musée en partenaire incontournable et Tiphaine Le Foll tente de l’appliquer aux lunetiers étrangers.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Perspectives d’avenir ambitieuses :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le futur, le Musée de la lunette vise haut. Certes, la ville de Morez semble bien placée pour rester la référence muséale en matière de lunetterie, cependant la satisfaction ne sera pas à son comble tant que toutes les possibilités n’auront pas été exploitées. Ainsi, la poursuite des collections d’une part, notamment en matière de design, a pour but de faire du Musée de la Lunette de Morez une sorte de MoMA lunetier. D’autre part, le prochain projet scientifique et culturel du musée, mettra l’accent sur la vision, la couleur et la lumière, histoire de parfaire l’offre et de pousser un peu plus loin la recherche dans le domaine de l’histoire des sciences.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;Article publié dans le magazine Histoire d'Entreprise n°8 :&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/TI-G4cY8DLI/AAAAAAAAARg/akxsa4qrc9k/s1600/CoverHEn8.jpg"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/TI-G4cY8DLI/AAAAAAAAARg/akxsa4qrc9k/s200/CoverHEn8.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516776372803734706" style="cursor: pointer; width: 154px; height: 200px; " /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/TI-HItvD0QI/AAAAAAAAARo/JFJDuz7-uJA/s1600/page18.jpg"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/TI-HItvD0QI/AAAAAAAAARo/JFJDuz7-uJA/s200/page18.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516776652337828098" style="cursor: pointer; width: 132px; height: 200px; " /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/TI-HTaZf0_I/AAAAAAAAARw/xPrHmqYIOyg/s1600/page19.jpg"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/TI-HTaZf0_I/AAAAAAAAARw/xPrHmqYIOyg/s200/page19.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516776836125676530" style="cursor: pointer; width: 132px; height: 200px; " /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;site du magazine : &lt;a href="http://www.histoire-entreprises.fr/"&gt;http://www.histoire-entreprises.fr/&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/TI-Fzbz0ttI/AAAAAAAAARI/lgcTnv39YUA/s1600/page18.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/TI-Fzbz0ttI/AAAAAAAAARI/lgcTnv39YUA/s1600/page18.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-4948617618129762899?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://musee-lunette.fr' title='Musée de la lunette à Morez'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/4948617618129762899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2010/09/musee-de-la-lunette-morez.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4948617618129762899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4948617618129762899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2010/09/musee-de-la-lunette-morez.html' title='Musée de la lunette à Morez'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/TI-ERdkeUKI/AAAAAAAAAQ4/PtY7AC4g_GU/s72-c/P1090872bis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-7617940453351824364</id><published>2009-12-10T09:31:00.004+01:00</published><updated>2009-12-10T09:47:41.110+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique cinéma théâtre littérature'/><title type='text'>Exposition du MEG : la Musique dans le temps</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L’air du temps&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce serait Boris Vian qui aurait inventé « le tube » dans les années 50 ; une chanson vide de sens qui ressemble à toutes les autres mais qui cependant nous hante jusqu’à devenir la bande-son de notre vie, commémorant un moment passé, un vécu.&lt;br /&gt;Entre ces airs contemporains et la musique traditionnelle, il y a tout un monde. L’exposition du Musée d’Ethnographie de Genève « L’air du temps », propose quelques pistes de réflexion insolites concernant cet univers. La musique apparaît ainsi à la fois comme l’image de la société et le produit de la culture.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyC1A-Lt08I/AAAAAAAAAQA/kuHjaug5eYg/s1600-h/Brailoiu.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 151px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413525780396102594" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyC1A-Lt08I/AAAAAAAAAQA/kuHjaug5eYg/s200/Brailoiu.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Les travaux de recherche de l’ancien conservateur ethnomusicologue du MEG, Constantin Brailoiu, servent de pivot à l’exposition. Les archives sonores qu’il a récoltées tout au long de sa vie, sont venues alimenter le fond d’Archives Internationales de Musique Populaire (AIMP). Remises en état dans les années 80, ces archives sonores sont disponibles sur informatique dans l’exposition mais également chez soi par le biais d’internet. Ces prises de son permettent de découvrir les musiques traditionnelles de tous les pays du monde, du célèbre cor des alpes suisse en passant par la vièle tzigane et les tablas d’Inde.&lt;br /&gt;En plus de cela « L’air du temps » évoque les défis que soulèvent la constitution, la conservation et la valorisation d’archives musicales. Elle aborde également de manière plus large, les grandes questions de l’identité et de la mémoire à l’ère de la mondialisation. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyC05mw7nQI/AAAAAAAAAP4/NCVnEAwIJMs/s1600-h/MEG.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 141px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413525653850660098" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyC05mw7nQI/AAAAAAAAAP4/NCVnEAwIJMs/s200/MEG.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Témoignage de la diversité culturelle, l’exposition révèle le rapport intime et universel que la musique entretient avec les émotions. Le visiteur est invité à s’immerger dans un univers sonore soumis aux influences les plus diverses. Le monde change et à son image, les musiques se transforment, s’adaptent aux circonstances pour répondre à nos besoins et à nos attentes. Où se situe alors l’authenticité d’une musique ? Dans son respect des formes anciennes ? Dans ses pouvoirs et les effets qu’elle produit sur ses auditeurs ? Ou simplement dans les intentions de ses interprètes ? Quoiqu’il en soit, la musique reste l’un des faits humains les plus universels. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En allant au MEG avant la fin de l’année, la scénographie remarquable de l’exposition « L’air du temps » vous apportera sans aucun doute des réponses à vos questions concernant la musique. Et sur le chemin, n’hésitez pas à faire un détour par les masques africains de l’exposition voisine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Accès aux archives sonores du fonds Brailoiu : &lt;a href="http://www.ville-ge.ch/meg/musinfo_ph.php"&gt;http://www.ville-ge.ch/meg/musinfo_ph.php&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-7617940453351824364?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.ville-ge.ch/meg/expo12_promo.php' title='Exposition du MEG : la Musique dans le temps'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/7617940453351824364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/12/exposition-du-meg-la-musique-dans-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7617940453351824364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7617940453351824364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/12/exposition-du-meg-la-musique-dans-le.html' title='Exposition du MEG : la Musique dans le temps'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyC1A-Lt08I/AAAAAAAAAQA/kuHjaug5eYg/s72-c/Brailoiu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-1656691961518318855</id><published>2009-12-10T09:10:00.005+01:00</published><updated>2009-12-10T09:19:45.537+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art Architecture'/><title type='text'>Mies Van Der Rohe et l'Architecture Moderne</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L’Architecture Moderne : réponse à la surpopulation de la planète et coupable des cités HLM.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCt2qGz4xI/AAAAAAAAAPg/nVt_l_piJv0/s1600-h/MVDR.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413517906626732818" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCt2qGz4xI/AAAAAAAAAPg/nVt_l_piJv0/s200/MVDR.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Au début du XX ème siècle un nouveau courrant artistique voit le jour ; le Modernisme a laissé beaucoup de traces dans l’architecture de l’époque et aussi actuelle. A l’époque il s’agissait d’une réflexion et d’une recherche d’avant garde menée par certains hommes pour résoudre les problèmes de la société future. De ces hommes, les architectes ont eu une grande importance et ont apporté des réponses aux problèmes d’urbanisme lié à l’accroissement de la population. Parmi ces hommes, l’un d’entre eux se nommait Mies Van Der Rohe.&lt;br /&gt;Selon cet allemand qui représentera l’une des figures de proue de l’Avant-Garde berlinoise et européenne, il ne fallait pas que l’architecture moderne se borne à utiliser des matériaux et des techniques de son temps. Sa mission était d’envisager une architecture correspondant aux nouveaux matériaux mais aussi aux besoins des hommes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCuRXGpUTI/AAAAAAAAAPw/t8S64VOi0zk/s1600-h/Wei%C3%9Fenhof3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 142px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413518365382234418" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCuRXGpUTI/AAAAAAAAAPw/t8S64VOi0zk/s200/Wei%C3%9Fenhof3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;En 1927, l’architecte met en place ses préceptes. Imaginez-vous une ville expérimentale, entièrement construite par des architectes de la mouvance moderne et minutieusement choisis par Mies en personne. Une cité construite dans le but de faire accepter les idées de l’Architecture Moderne, d’expérimenter les nouveaux matériaux, au service de ses habitants hypothétiques. Ce quartier fut bel et bien construit lors d’une exposition architecturale dont Mies avait la responsabilité à Stuttgart.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La cité du Weißenhof fut pensée dès 1925 par le Deutscher Werkbund. Mies est alors le vice-président de cette association d'artistes pour la promotion de l'innovation dans les arts appliqués et l'architecture. Il reçoit la direction artistique de l’exposition. Intitulée « le logement », celle-ci rassembla plusieurs représentants de la Nouvelle Architecture de différents pays. Parmi eux, Gropius, Behrens et Le Corbusier étaient présent et chacun des participants avait la responsabilité de construire un édifice.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCuJxkR3yI/AAAAAAAAAPo/L9TL8M-VbRw/s1600-h/Wei%C3%9Fenhof1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 140px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413518235046895394" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCuJxkR3yI/AAAAAAAAAPo/L9TL8M-VbRw/s200/Wei%C3%9Fenhof1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Au sommet de la colline qui accueillait l’exposition, Mies fit construire un immeuble d’habitation long et étroit, qui se distinguait par une construction à ossature d’acier. Ce système constructif, dissociant les parois intérieures de la structure porteuse, devait permettre d’utiliser des cloisons mobiles et donc de faire varier le plan des appartements. Les murs extérieurs étaient construits en blocs de béton. En marge de l’exposition, Mies exposa également son « Espace de verre » qui reprend les principes de son immeuble d’habitation mais avec des parois en verre. On retrouve le mélange de ces deux techniques dans ses réalisations américaines comme le Seagram Building à New York. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’aspect novateur de cette exposition va se heurter à l’opposition conservatrice de la ville de Stuttgart. La cité, avec ses formes géométriques, dénuées de tout ornement, ses toitures plates et ses murs blancs, suscitera de vives réactions se voyant qualifier de « ville arabe » ou encore de « caserne bolchevique ». Pour les architectes locaux, le pouvoir croissant des modernistes au sein du Werkbund constituait une menace pour la culture et la tradition allemande. Cependant, le radicalisme culturel berlinois avait fait son entrée dans le milieu conservateur de la ville de Stuttgart, et l’exposition eut un succès retentissant. Elle contribua fortement à la percée de Mies qui apparu sur la scène internationale comme l’un des pionniers et théoriciens de l’architecture d’avant-garde. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aujourd’hui les traces de l’avant-gardiste Mies Van Der Rohe se retrouvent dans les gratte-ciel de verre à ossature d’acier, mais aussi dans les barres d’immeubles HLM appelées péjorativement « cage à lapin ». Cette déviance du modernisme peut être vue comme un échec des préceptes de Mies et du mouvement qu’il représentait. Ce courrant qui avait pour but d’apporter des solutions aux problèmes d’urbanisme en améliorant les conditions de vie de la population, a trouvé en partie des réponses, mais sa réussite reste incomplète. On peut voir dans cet échec, le besoin de la population actuel à accéder à la propriété et au logement individuel avec son espace de vie intérieur, mais aussi son espace extérieur, avec sa terrasse et son lopin de terre pour y faire son jardin ou y mettre sa piscine. Ainsi avec les gratte-ciel, la question de la verticalité semble avoir été résolue, reste à résoudre le problème du refus de l’habitat collectif, trop souvent synonyme de mauvaises conditions de vie.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-1656691961518318855?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/1656691961518318855/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/12/mies-van-der-rohe-et-larchitecture.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/1656691961518318855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/1656691961518318855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/12/mies-van-der-rohe-et-larchitecture.html' title='Mies Van Der Rohe et l&apos;Architecture Moderne'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCt2qGz4xI/AAAAAAAAAPg/nVt_l_piJv0/s72-c/MVDR.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-5616725297217839635</id><published>2009-11-26T10:02:00.016+01:00</published><updated>2009-12-10T09:10:04.578+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrimoine industriel'/><title type='text'>Concours de chronomètrie 2009</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Le renouveau des concours de chronométrie.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C’est une poignée de passionnés avec la complicité de Cécile Aguillaume, conservatrice du Musée d’horlogerie du Locle, qui a eu l’idée de faire renaitre les prestigieux concours de chronométrie. L’idée, qui semblait utopique au départ, à fait son chemin auprès des professionnels de la branche et va finalement se concrétiser à l’occasion du cinquantenaire du musée des Monts au Locle.&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 278px" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408344468942024002" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sw5Mo8487UI/AAAAAAAAAOI/C0yhnOFqH00/s400/P1200222.JPG" /&gt;&lt;br /&gt;« Cet évènement sera le premier concours international de chronométrie du XXIème siècle » annonce fièrement Mme Aguillaume. En effet, les deux derniers concours restés dans les annales, remontent à 1923 pour le centenaire de la mort d’Abraham Louis Breguet et à 1948 pour celui du canton de Neuchâtel. Ces grands concours internationaux avaient lieu à l’observatoire de Neuchâtel qui avait acquis une grande notoriété dans le monde de la chronométrie, devant ceux de Greenwich en Angleterre, Besançon en France et Genève. Ces institutions scientifiques avaient le pouvoir de certifier la précision des montres en leur attribuant le « label » de chronomètre.&lt;br /&gt;Avec l’arrivée du quartz et la crise qui s’en suivit, beaucoup de ces institutions ont disparu, l’observatoire de Neuchâtel en tête. Mais la montre mécanique ayant trouvé un nouvel essor, pourquoi ne pas relancer les concours ?&lt;br /&gt;Mme Aguillaume est parfaitement consciente que les attentes des horlogers vis-à-vis de ces compétitions ne sont plus les même qu’au XIXème et XXème siècle et pour cette raison elle nous confie que les montres sélectionnées pour le concours doivent être représentatives de la production horlogère actuelle. Ainsi seules les montres bracelets complètes sont acceptées, mettant au rang des vieilleries les montres de poche. Les montres à quartz étant bien évidement pas représentées, les régleurs qui étaient des acteurs majeurs des compétitions de l’époque, auront toujours leur rôle à jouer dans la compétition actuelle, affirme Cécile Aguillaume. Les participants seront les marques et les écoles d’horlogerie ainsi que de simples particuliers, à condition de régler soi-même sa montre.&lt;br /&gt;Pour ce qui est du règlement, la conservatrice nous avoue l’avoir adapté aux normes actuelles tout en essayant de respecter le plus possible l’esprit des règlements d’antan. Ainsi toutes les montres seront jugées selon les critères de la norme ISO 3159, qui est la référence actuelle en matière de contrôle des montres. Mais elles subiront également des épreuves mécaniques. Pour la première de ces épreuves, la montre sera soumise à des champs magnétiques définis selon la norme ISO 764, quant à la seconde, elle à pour but de simuler le porter de l’objet dans des gestes de la vie quotidienne tel que les applaudissements soutenus par exemple.&lt;br /&gt;Si toutes les montres en compétitions doivent être déposées au Musée des Monts au Locle, les contrôles auront lieux dans différentes institutions scientifiques neutres telles que le Bureau du Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres au Locle (COSC), l’observatoire des sciences de l’Univers de Besançon et l’institut d’Horlogerie et Création de la Haute Ecole Arc Ingénierie du Locle pour les tests de magnétisme et de microchocs. Ces épreuves auront lieu sur une période de 3 à 4 mois, à la fin de laquelle les montres auront obtenu des notes par catégories, puis une note globale.&lt;br /&gt;Le jury sera pluridisciplinaire et présidé par Michel Mayor, astrophysicien à l’Observatoire de Genève. Un comité d’honneur destiné à soutenir l’organisation et le rayonnement du concours sera présidé par l’astronaute Claude Nicollier.&lt;br /&gt;Les inscriptions pour le concours s’achèveront le 5 septembre et la listes des participants sera rendu publique le 17 septembre 2008 à l’occasion de la journée d’études de la Société Suisse de Chronométrie. Ensuite, les pièces devront être déposées au Musée des Monts pour le moi de mai 2009, avant de commencer les séries de test. Les résultats seront enfin proclamés au début de l’année 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Historique sur les Observatoires&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ces institutions scientifiques ont commencé à voir le jour au XVIIème siècle, lorsque les marines d’Etat telle que celle de la France et de l’Angleterre utilisaient des chronomètres de marine pour calculer la longitude afin de connaître sa position en pleine mer. Les erreurs de calcul et les imprécisions pouvant causer des torts aux navigateurs, des observatoires nationaux ont été créés afin de mesurer la précision des chronomètres de marine. Les Etats proposaient des récompenses astronomiques aux horlogers qui arriveraient à fabriquer le chronomètre le plus précis, mettant au concours tous les grands horlogers de l’époque. C’est ainsi que l’observatoire de Greenwich et de Paris ont vu le jour en 1675 et 1667. Genève dont l’activité horlogère était déjà importante, construisit le sien en 1772 . Tous ces observatoires avaient pour but essentiel de mesurer la précision des chronomètres de marine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;Observatoires de Neuchatel et Grennwich&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 144px" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408349816723472610" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sw5RgO7aAOI/AAAAAAAAAO4/XR9-XFjZkSE/s400/observatoire.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Suivant le sillage de ces chronomètres, l’horlogerie traditionnelle se lance également à la recherche de la perfection. La précision des montres devient vite le fond de commerce des horlogers qui certifient eux-mêmes leur montre de chronomètre. Mais pour plus de crédibilité, la nécessité d’avoir des institutions scientifiques neutres qui certifient les montres se ressent de plus en plus. C’est ainsi que l’observatoire de Genève s’oriente sur le contrôle des montres dans les années 1840-1850, tout comme Paris et Greenwich. Les montres qui passent les tests reçoivent le « label de Chronomètre » et la précision devient le pilier de la publicité horlogère. Le contrôle des montres étant une activité de plus en plus importante, Neuchâtel met en place son observatoire en 1860. En France, la création d’observatoire et lancé par décret en 1878 et c’est ainsi que celui de Besançon commence son activité de contrôle en 1885. Chaque observatoire dispose de son propre règlement, mais dans l’ensemble on constate une certaine homogénéité. Régulièrement des concours internationaux et nationaux sont organisés. Cela permet la confrontation des différentes marques de l’industrie horlogère. Ces concours font également la part belle aux régleurs qui bichonnaient les montres de concours pendant plusieurs mois avant de les présenter. L’arrivée du Quartz mettant fin à l’hégémonie de la précision des montres mécaniques, les observatoires perdent de leurs importances et certains disparaissent, tout comme les concours de chronométrie.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Article publié en septembre 2008 dans l'édition spéciale du Journal Suisse d'Horlogerie&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(cliquer pour agrandir)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sw5PBzt3byI/AAAAAAAAAOY/KqCf8GpADbI/s1600/page7.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 144px; HEIGHT: 200px" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408347094999592738" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sw5PBzt3byI/AAAAAAAAAOY/KqCf8GpADbI/s200/page7.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sw5PNPE0Z-I/AAAAAAAAAOg/Cy4dlbASO18/s1600/page8.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 141px; HEIGHT: 200px" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408347291322181602" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sw5PNPE0Z-I/AAAAAAAAAOg/Cy4dlbASO18/s200/page8.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sw5PYd5e74I/AAAAAAAAAOo/zGzp3TXxwck/s1600/page9.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 146px; HEIGHT: 200px" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408347484279730050" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sw5PYd5e74I/AAAAAAAAAOo/zGzp3TXxwck/s200/page9.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sw5PhtKnaLI/AAAAAAAAAOw/cuQcwf5iXtE/s1600/coverJSHsept2008.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 146px; HEIGHT: 200px" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408347642996943026" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sw5PhtKnaLI/AAAAAAAAAOw/cuQcwf5iXtE/s200/coverJSHsept2008.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-5616725297217839635?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.chronometrie2009.ch/' title='Concours de chronomètrie 2009'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/5616725297217839635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/11/concours-de-chronometrie-2009.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/5616725297217839635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/5616725297217839635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/11/concours-de-chronometrie-2009.html' title='Concours de chronomètrie 2009'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sw5Mo8487UI/AAAAAAAAAOI/C0yhnOFqH00/s72-c/P1200222.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-796151341426704566</id><published>2009-10-02T11:22:00.005+02:00</published><updated>2009-10-02T11:27:19.187+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrimoine industriel'/><title type='text'>Aston Martin DB5</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;DB5 : pas seulement voiture de James Bond !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le week-end dernier, lors du Salon Geneva Classics, Aston Martin célébrait les 50 ans de sa victoire aux 24 heures du Mans avec une magnifique exposition. De l’ancienne DB2 à la moderne DBS, dont l’ouverture est commandée par une montre, tous les modèles étaient représentés en passant bien évidemment par la victorieuse du Mans, l’Aston Martin DBR1. Cependant, celle qui retiendra mon attention par sa sobriété et son élégance restera la DB5.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; DISPLAY: block; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387931310067379650" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsXG-uLFbcI/AAAAAAAAAN4/zwDQbMCG3W4/s200/P1190625.JPG" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Produite à partir de 1963, cette propulsion deviendra mythique grâce au plus célèbre des agents de sa majesté. Même si l’on sait que Ian Fleming avait doté l’agent secret d’une Bentley dans ses livres, les adaptations cinématographiques de ses aventures ont adopté les Aston Martin dont l’esprit colle si bien au flegme britannique du personnage de James Bond.&lt;br /&gt;C’est lors du troisième film, « Goldfinger » en 1964 que la DB5 fait son apparition pour la première fois. A partir de cette date elle sera considérée comme étant la voiture personnelle de l’agent secret et on la verra réapparaître à plusieurs reprises dans des films plus récents comme en 1995 dans «GoldenEye » où BMW avait ravi momentanément la place des Aston.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette voiture n’est pas exceptionnelle grâce au simple fait d’apparitions cinématographiques. Sa vitesse maximale de 240 km/h n’est pas négligeable pour l’époque. Son design galbé et séducteur en fait un véhicule de collection très rare et très recherché, d’autant plus que seulement 1021 unités sont produites de 1963 à 1965.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paradoxalement c’est le premier modèle de la marque qui va permettre à son propriétaire, David Brown, d’opérer un tournant dans l’histoire d’Aston Martin. En effet c’est à partir de ce modèle que la marque va se « démocratiser » en se faisant remarquer par sa grande fiabilité sur les circuits de compétition. Ainsi en 1959 Aston Martin est victorieuse des 24 heures du Mans et remporte également le titre de champion du monde des constructeurs automobiles. Cette notoriété va permettre à la firme anglaise de se développer et de produire ses bolides en plus grande quantité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent la DB5 en plus d’être une voiture rare et mythique, représente une étape charnière pour Aston Martin qui passe de constructeur artisanal très « sélect » à une marque de luxe automobile qui a su se maintenir jusqu’à nos jours. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-796151341426704566?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/796151341426704566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/10/aston-martin-db5.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/796151341426704566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/796151341426704566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/10/aston-martin-db5.html' title='Aston Martin DB5'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsXG-uLFbcI/AAAAAAAAAN4/zwDQbMCG3W4/s72-c/P1190625.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-5184982880364330893</id><published>2009-09-30T11:28:00.010+02:00</published><updated>2010-01-04T11:43:02.581+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrimoine industriel'/><title type='text'>Oméga et le CIO</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsMnBG0YuUI/AAAAAAAAANY/JKzw4rNporM/s1600-h/TI92.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 134px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387192479228934466" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsMnBG0YuUI/AAAAAAAAANY/JKzw4rNporM/s200/TI92.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsMmxyPyrkI/AAAAAAAAANQ/Gw4Uf93LDAc/s1600-h/TI81.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 134px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387192216008699458" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsMmxyPyrkI/AAAAAAAAANQ/Gw4Uf93LDAc/s200/TI81.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Omega, chronométreur olympique &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;officiel depuis 1932&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après 75 ans de collaboration, Oméga, chronométreur olympique officiel et le Comité International Olympique, réitèrent. Pour l’occasion, Nicolas Hayek remet au président du CIO, une pièce d’exception et répond à quelques questions.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 150px; DISPLAY: block; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387191305135962450" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsMl8w-zuVI/AAAAAAAAANI/pjoax25HOF8/s200/P1190574.JPG" /&gt;&lt;br /&gt;Encore une fois, le pape de l’horlogerie a claqué des doigts et une poignée de journalistes du monde entier s’est déplacée à sa conférence de presse. Hayek père et fils sont présent à la tribune, accompagnés de Stephen Urquhart, président d’Oméga, pour représenter les horlogers. Avec eux, Jacques Rogge, président du CIO, accueille tout ce petit monde à domicile dans les locaux du Musée Olympique de Lausanne.&lt;br /&gt;Pas question de parler de la crise. Le grand Hayek est là pour recadrer les questions des journalistes à la dérive. « Aujourd’hui nous parlons sport, émotion et art horloger. » Tous ces hommes réunis ici sont bel et bien là pour aller de l’avant. En ce jour, on célèbre la poursuite de la collaboration entre Oméga et la plus grande institution sportive du monde.&lt;br /&gt;Cela ne va pas sans rappeler que la marque a été la première à se voir confier le chronométrage des JO. C’était en 1932 à Los Angeles et depuis, excepté à deux reprises, les chronométreurs d’Oméga n’ont cessé d’exercer leur rôle de précision, jusqu’à l’année dernière. Bien sur les temps changent et les techniques évoluent. En 1932, seuls trente chronographes ont été nécessaires pour le chronométrage de l’ensemble de la compétition.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; DISPLAY: block; HEIGHT: 174px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387193383827967778" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsMn1wtmjyI/AAAAAAAAANg/4QCj2DzoxJg/s200/TI59.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="center"&gt;Chronomètres utilisés à Los Angeles en 1932&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A Pekin, 420 tonnes de matériel ont donné du « fils à retordre » à plus de 450 professionnels du&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsMqBqE13UI/AAAAAAAAANo/BeH2qEmG_rM/s1600-h/livremontre.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387195787228077378" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsMqBqE13UI/AAAAAAAAANo/BeH2qEmG_rM/s200/livremontre.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; chronométrage et du traitement de données. Un très beau livre « Great Olympic Moments in Time », publié pour l’occasion, retrace cette évolution en reprenant l’histoire des Jeux vue sous l’œil du chronométreur. Et l’histoire continue ; fort de son expérience et de son passé, Oméga se voit prolongé jusqu’en 2020 dans sa fonction de chronométreur olympique officiel. Pour sceller cette poursuite de collaboration, J. Rogge s’est vu remettre l’un des quatre chronographes originaux utilisés à Los Angeles et conservés jusqu’à lors au Musée Oméga à Bienne. Désormais cette pièce de collection sera visible au Musée Olympique.&lt;br /&gt;Stephen Urquhart n’a pas manqué de rappeler qu’Oméga était fière de poursuivre cette longue association. « Depuis 1932, les JO ont fourni à la marque une tribune unique pour transmettre son message de précision , de qualité et d’innovation dans un environnement aussi propice que prestigieux. » J. Rogge de lui répondre en français que ce présent permettra de « remettre les pendules à l’heure » au sein du CIO. Ainsi, après plus de 75 ans de bons et loyaux services, le 12 février prochain Oméga officiera pour la 24ème fois aux JO de Vancouver, dont le compte à rebours est lancé et précieusement gardé par … la dernière lettre de l’alphabet grec.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 134px; DISPLAY: block; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387196481313177714" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsMqqDvoAHI/AAAAAAAAANw/_kIGok1Og-g/s200/TI85.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Article publié dans Heure Suisse n°103 :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://storage.canalblog.com/16/11/287206/47790294.jpg"&gt;http://storage.canalblog.com/16/11/287206/47790294.jpg&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://storage.canalblog.com/40/18/287206/47792241.jpg"&gt;http://storage.canalblog.com/40/18/287206/47792241.jpg&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-5184982880364330893?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/5184982880364330893/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/09/omega-et-le-cio.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/5184982880364330893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/5184982880364330893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/09/omega-et-le-cio.html' title='Oméga et le CIO'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SsMnBG0YuUI/AAAAAAAAANY/JKzw4rNporM/s72-c/TI92.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-8725546062077595001</id><published>2009-08-28T09:00:00.008+02:00</published><updated>2009-08-28T09:16:03.245+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrimoine industriel'/><title type='text'>Les Montres Century</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;Le Kitsch chic de Century&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Spécialiste des boîtes de montre 100% saphir, la marque Century installée à Bienne propose une gamme de produits ainsi qu’une démarche de fabrication originale. Production élitiste, la marque peine cependant à trouver sa place dans le luxe horloger. Quelles sont les raisons de cette injustice ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 142px; DISPLAY: block; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5374907981503589266" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SpeCVOnu65I/AAAAAAAAAMw/v_F0TvQUjhw/s200/PR_Centimento_X.jpg" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Depuis le siècle des Lumières, l’homme s’attache à classifier tous ce qui lui tombe sous la main. Il en va de même pour le monde du luxe, découpé en plusieurs branches. Depuis 1966, à cheval entre la Joaillerie et l’Horlogerie, Century fait partie des rares inclassables. Situation flatteuse en apparence dans un monde en quête d’exclusivité. Cependant il est difficile de se hisser parmi le cartel des grands, quand on ne respecte pas les cannons académiques de l’art.&lt;br /&gt;Pourtant Chopard et d’autres marques comme Cartier se sont naturellement installées aux cotés de grands noms de l’horlogerie, alors pourquoi cet accès serait-il refusé à Century ? Serait-il possible que la marque ne soit pas assez exclusive ? La raison est ailleurs. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 142px; DISPLAY: block; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5374909102305085298" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SpeDWd7oh3I/AAAAAAAAAM4/oJmIdUr1eZo/s200/CTG_Dragon_Stone_Squelette_PR01.jpg" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En apparence, Century fait sensiblement comme les autres. Proposant des montres féminines, elle dispose également de parures complètes et de quelques montres pour homme. Mais contrairement à tous les horlogers très attachés à la mécanique de leur montre, Century donne la priorité à l’enveloppe. La démarche est plutôt intéressante : Century sculpte ses boîtiers atypiques dans le « Mégalithe », saphir naturel reconstitué dont elle a l’exclusivité. Le secret technique réside dans la soudure des deux parties en saphir de la boite qui englobe le mouvement de la montre. Ce procédé offre une complication inimitable qui donne à chaque montre Century son caractère d’exception.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais l’originalité de la démarche n’est pas la seule responsable des problèmes de communication de la marque. En effet, le rendu photographique d’une montre Century est systématiquement biaisé. Le meilleur des photographes ne peut rien face à la brillance des centaines de facettes du saphir, savamment taillées et polies. Alors que ce travail donne des pièces d’une beauté éblouissante, les visuels restent fades et font perdre au saphir tout son relief. Il faut le voir pour le croire.&lt;br /&gt;Les détracteurs de Century pourront encore dire que la brillance reste toutefois une des caractéristiques de la mouvance Bling-bling. Cela empêcherait Century d’accéder au titre de marque élitiste et de bon goût. Comme tout le monde le sait, les bijoux qui brillent sont en vogue et se vendent de mieux en mieux au point de remettre en cause les canons du « bon goût ». De plus il serait mal placé d’exclure Century pour sa tendance au Kitsch lorsque l’on sait que bon nombre d’horlogers vendent quantité de montres en or « endiamanté ».&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 150px; DISPLAY: block; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5374907094551257074" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SpeBhmd0X_I/AAAAAAAAAMY/MlT6JsWtacM/s200/LEELA.jpg" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu’il en soit, le glamour développé par Century s’abstient de toute vulgarité. Son procédé innovant est synonyme d’exclusivité et la perfection du taillage des saphirs donne une dimension raffinée à un style considéré comme grossier. Century s’attache à développer un monde à la Martina Topley Bird, artiste dont l’univers est qualifié de « Kitsch chic ». Vu sous cet angle le Bling-bling apparaît tout en délicatesse et en raffinement. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; DISPLAY: block; HEIGHT: 198px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5374907418060744866" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SpeB0bofaKI/AAAAAAAAAMg/0TCIFeG7FTQ/s200/a7467petit.jpg" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Century ne cherche pas à faire des objets tape à l’œil mais les propriétés du saphir imposent la constante de la brillance. La marque offre certes de l’éclat, mais aussi une technicité au service d’un monde exclusif et glamour rempli de couleurs et de délicatesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clip de Martina Topley Bird « Carnies » &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=uuBRyS43_rE"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=uuBRyS43_rE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-8725546062077595001?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/8725546062077595001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/08/les-montres-century.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/8725546062077595001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/8725546062077595001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/08/les-montres-century.html' title='Les Montres Century'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SpeCVOnu65I/AAAAAAAAAMw/v_F0TvQUjhw/s72-c/PR_Centimento_X.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-5141116965612769038</id><published>2009-08-19T14:45:00.009+02:00</published><updated>2009-08-20T18:32:59.073+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrimoine industriel'/><title type='text'>Industrie de la Vallée de l'Arve</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;La vallée de l’Arve et son industrie : de l’horlogerie au décolletage&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le 12 et 15 mai prochain, se tiendra à Lausanne, la 3ème édition du salon international de l’EPMT. Dédié aux micro-technologies et se tenant simultanément avec le salon professionnel de l’horlogerie et de la Joaillerie, l’édition 2009 de l’EPMT accueillera pour la première fois un pavillon français. Ce pavillon, lié à la Chambre France-Suisse pour le Commerce et l’Industrie (CFSCI), réservera une grande place à l’industrie microtechnique de la Vallée de l’Arve.&lt;br /&gt;Cette vallée savoyarde, est considérée comme le fleuron de l’industrie microtechnique française après avoir fait partie intégrante pendant de longues années, de l’espace économique suisse. Comme tous les foyers horlogers de suisse, elle dispose de sa propre histoire qui peut en certains points paraître tellement similaire à celle des vallées suisses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les origines de l’horlogerie dans la Vallée de l’Arve&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre Judet, excellent historien de l’université de Grenoble, est un spécialiste de l’histoire industrielle de la vallée de l’Arve. Il y attribue l’implantation de l’horlogerie, à la famille Ballaloud. Originaire du Valais, les Ballaloud se seraient implantés dans le Faucigny au début du XVII ème siècle. Dés 1620, il semble que ce soit Claude Ballaloud qui crée le premier atelier d’horlogerie de la vallée. Quelques années après, son petit-fils Claude-Joseph, natif de Saint-Sigismond petit village non loin de Cluses, ayant acquis la fibre horlogère, va à Nuremberg pour parfaire son apprentissage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cette époque, les Savoyards sont un peuple de voyageurs. Paysans pendant les beaux jours, la vallée est une terre pauvre qui oblige bon nombre de ses habitants à migrer dans les centres urbains pour trouver du travail pendant l’hiver. Les petits boulots qu’ils pratiquent alors, sont à la base de mythes bien connus de nos jours tels que le petit savoyard ramoneur ou le colporteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après diverses occupations de la France et de l’Espagne, la Savoie, territoire trop éloigné de Turin sa capitale, est délaissée du Royaume de Piémont Sardaigne qui participe très peu au développement de la région. C’est grâce aux initiatives de personnages locaux tel que Ballaloud que la zone va pouvoir prendre son essor et apporter une certaine prospérité aux habitants de la vallée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 1749, Ballaloud a largement répandu les techniques horlogères au sain de la vallée. Le clergé local qui voit dans les mouvements migratoires un risque de contamination aux idées de la Réforme, soutient fortement le développement de cette activité et participe à sa propagation durant tout le XIX ème siècle. La société opère alors une véritable mutation. Les populations se sédentarisent et c’est l’ère des paysans-horlogers. Certains créent leur atelier et abandonnent l’activité agricole. Comme pour favoriser cet essor, en 1754 le traité de Turin reconnaît définitivement l’indépendance de Genève et confirme la liberté du commerce. Les échanges avec la république calviniste vont se développer, faisant de cette ville et de ses horlogers la capitale économique et le partenaire privilégié de la vallée de l’Arve. Mais Genève, soucieuse de conserver son monopole, voit mal l’indépendance horlogère de Cluses qui s’impose de plus en plus comme un véritable laboratoire technique pour la petite vallée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le fantasme de la montre : &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sov1PoeZ_RI/AAAAAAAAAL4/9Re4--EuTw4/s1600-h/1rmc.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; width: 214px; float: right; height: 320px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5371656629481241874" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sov1PoeZ_RI/AAAAAAAAAL4/9Re4--EuTw4/s320/1rmc.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Bridés par la Suisse et devenus à la fois totalement tributaires de son économie, les horlogers de la petite vallée, vont voir naître en eux un sentiment d’infériorité. En effet, jusqu’à présent, la vallée de l’Arve n’est qu’un fournisseur de pièces ; les horlogers genevois se réservant le privilège de monter la montre complète. Ainsi, dès 1787 naît le fantasme de la montre complète chez les horlogers savoyards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chamboulements de la Révolution française, donnent beaucoup d’espérances parmi les horlogers de la vallée. En 1792 la Savoie passe sous le giron de la France et les habitants de la vallée de l’Arve nourrissent secrètement l’espoir de voir Cluses nommée capitale horlogère de l’empire. Mais en 1807 Emmanuel Lipmann offre une montre chronomètre à Napoléon et Besançon vole la vedette à Cluses. Genève est rattachée à la France en 1797. De ce fait il n’y a plus de frontière politique entre la capitale économique et la vallée de l’Arve. Les échanges commerciaux sont facilités et la vallée n’arrive toujours pas à s’extraire de la tutelle genevoise ; le fantasme de la montre persiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout rentre dans l’ordre au niveau politique en 1814. Genève redevient une république indépendante en intégrant la confédération helvétique. La Savoie quant à elle, redevient sarde en 1815 après les discussions de Paris concernant un éventuel rattachement de la Savoie du nord à Genève. Cela n’aurait pas été pour déplaire aux habitants de la vallée de l’Arve, car cette conséquence politique à de graves répercutions au niveau de l’économie locale. La politique protectionniste de Turin, rend les échanges avec la Suisse difficiles et l’industrie de la zone est fortement affaiblie. Les horlogers savoyards doivent trouver de nouveau débouchés, chose difficile à réaliser lorsque l’on sait que leur activité est liée depuis toujours à l’économie genevoise. Malgré la barrière politique et religieuse, le Faucigny fait partie intégrante du système économique suisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour effacer les traces françaises et l’impression d’abandon que les Savoyards éprouvent depuis un certain temps vis à vis de leur capitale, les souverains de Piémont Sardaigne se lancent dans une politique de grands travaux et soutiennent le développement de l’économie de la zone. En 1848 l'Ecole Royale d'Horlogerie de Cluses est créée par décret royal signé par Charles-Albert. La qualité de l'enseignement prodigué aux élèves procure à l'Ecole une notoriété internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sov1kHHw91I/AAAAAAAAAMI/Lfc8ABkhe6Q/s1600-h/4usinemoulingrundmann_05fi898.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; width: 200px; float: right; height: 144px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5371656981305161554" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sov1kHHw91I/AAAAAAAAAMI/Lfc8ABkhe6Q/s200/4usinemoulingrundmann_05fi898.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En 1825, un suisse du nom de Armand Rossel, achète à Cluses un vieux moulin au bord de l’Arve. Il y installe ses ateliers et se lance dans la fabrication de boites à musique. L’établissement qui accueille aujourd’hui le musée d’horlogerie de Cluses devient à partir de cette date et au fur et à mesure de ses différents propriétaires un véritable laboratoire des techniques et un modèle pour l’industrie horlogère de la vallée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré l’implication des rois de Piémont Sardaigne, le fief originel de la Maison de Savoie reste le parent pauvre du royaume. Encore une fois, le sentiment d’abandon refait surface. En 1860, pressentant les évènements, cette fois-ci c’est tout le Chablais qui est favorable à un rattachement à la Suisse. Cavour négocie l’unité italienne avec Napoléon III en sacrifiant la Savoie qui devient entièrement française. Pour contenter le Chablais, une zone franche est mise en place tout le long de la frontière suisse. Cette zone permet de réengager les échanges économiques avec Genève et l’arc jurassien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sov1a9VOEBI/AAAAAAAAAMA/bEMAcM1Xpqk/s1600-h/1carpano21fi03.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 145px; float: left; height: 200px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5371656824058417170" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sov1a9VOEBI/AAAAAAAAAMA/bEMAcM1Xpqk/s200/1carpano21fi03.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En 1857 un italien issu de l’école d’horlogerie devenu impériale, fabrique à Cluses les premières fraises à tailler les pignons. En 1869 Carpano s’associe avec le Suisse Jaccottet, nouveau propriétaire du moulin de Cluses. Ils se lancent dans la fabrication de pignons et de roues. En 1876 ils mécanisent les premiers leur système de production. L’ère de l’industrialisation moderne débute ici à la fin du second empire et au début de la III ème République. En même temps, les prémices du décolletage sont lancés. Toute l’industrie de la vallée tend à s’orienter vers ce genre de production toujours à destination de la Suisse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les premiers mouvements sociaux :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En cette fin de XIX ème siècle et en corrélation avec la révolution industrielle, les idées socialistes commencent à se propager. Le monde horloger en a la primeur puisque bons nombres des fondateurs de ce mouvement sont jurassiens. En 1972 le congrès international des socialistes se réuni à Saint-Imier et Genève accueille ce même congrès à &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sov13X7mhVI/AAAAAAAAAMQ/ckuHxVnxLWk/s1600-h/3ecole02FI0489.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 200px; float: left; height: 128px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5371657312235062610" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sov13X7mhVI/AAAAAAAAAMQ/ckuHxVnxLWk/s200/3ecole02FI0489.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;plusieurs reprises dés 1866, après la proclamation de la Première Internationale. C’est à Genève notamment que le congrès vote le passage du temps de travail à 8 heures par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la vallée de l’Arve, la période est très favorable au développement de l’industrie. Beaucoup d’élèves qui sortent de l’Ecole d’horlogerie, montent leur entreprise. Certaines prospèrent et se développent rapidement. La pluriactivité qui était pratiquée depuis toujours, tend à disparaître. Progressivement, les horlogers républicains prennent le pouvoir dans un monde encore profondément rural. Les premières tensions sociales naissent dans la vallée en même temps que les premiers syndicats d’ouvriers horlogers commencent à voir le jour, au tout début des années 1900. Ainsi se mettent en place les dispositifs de la lutte des classes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La fuite des patrons vers Annemasse :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les tensions sociales atteignent leur paroxysme en 1904 lorsque les frères Crettiez ouvrent le feu sur les ouvriers de leur usine. 3 manifestants sont tués et une quarantaine blessés En représailles les ouvriers incendient l’usine.&lt;br /&gt;Cet événement prend une ampleur nationale voir internationale, lorsque Aristide Briand prend la défense des ouvriers lors du procès où les 4 frères Crettiez sont condamnés à la prison. Cet événement a profondément marqué les habitants de la vallée, qui en évoquent encore le souvenir de nos jours. Il a pour conséquence également la fuite des patrons vers Annemasse et l’étiquetage de Cluses comme ville « rouge » pour plusieurs décennies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles Poncet devient directeur de l’école d’horlogerie et redonne un nouvel élan à la branche horlogère. L’école porte aujourd’hui son nom. Mais en 1910 l’activité entre en récession suite à l’importante mécanisation des horlogers suisses qui achètent de moins en moins de pièces aux savoyards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Emancipation de la Vallée grâce au décolletage :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La guerre apparaît comme une aubaine pour l’industrie de la vallée. Elle marque véritablement un tournant de cette dernière qui va abandonner l’horlogerie proprement dite pour s’orienter définitivement dans le décolletage. Les commandes d’Etat liées à l’industrie de guerre de l’Etat français, permettent de relancer l’économie de la vallée et de s’extraire de la tutelle genevoise. Cet événement, encore plus que la guerre en elle-même, est certainement le plus important pour les industriels de la vallée qui pour la première fois ne sont plus tributaires de l’économie suisse. Pour la première fois, la Vallée de l’Arve s’intègre dans l’économie française. Désormais frontières politiques et économiques correspondent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, en 1918, la zone franche est littéralement supprimée ne laissant d’autre choix à la vallée que le débouché français pour son économie. Mais avec la fin de la guerre, les commandes d’Etat n’arrivent plus et l’industrie entre à nouveau dans une période de difficultés. La reconversion vers le décolletage s’opère durant toute la période d’entre deux guerres, non sans difficultés. Les grèves d’Annemasse en 1936, marquent véritablement le retour des mouvements sociaux qui paralysent entièrement l’industrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est encore une fois la guerre qui vient redonner une bouffée d’air à l’industrie de la vallée. En 1938, la France commence à se réarmer. Les commandes affluent dans les usines de décolletage et ce pendant toute la période de la guerre. Bien évidemment, dés 1940 les donneurs d’ordres changent, mais les industriels ne pensent qu’à une seule chose : sauver l’industrie de la vallée de l’Arve en gardant ses usines ouvertes sur place et les ouvriers dans les ateliers. Si les industriels ne collaborent pas, les ouvriers risquent le STO et les usines la fermeture et la délocalisation de l’outil de production en Allemagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette attitude ambigüe des industriels de la vallée, permet cependant de relancer rapidement la machine de guerre au bénéfice de la France lors de la libération. Au sortir de la guerre, cela permet également de relancer l’économie française plus facilement que si les usines avaient été fermées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dés 1946, on constate un grand boum des petites industries. Les progrès techniques et l'apparition de nouveaux secteurs industriels obligent les petits ateliers à adapter leurs compétences. Les productions s'orientent vers différents marchés tels que l’armement, l’automobile et les cycles, l’électricité, la téléphonie et tant d’autres encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c’est véritablement l’industrie automobile en plein essor qui prend le relais sur les commandes de guerre, ce qui assure à la Vallée de l’Arve une période de grande prospérité. Bon nombre de composants de la fusée Ariane sont fabriqués dans les usines de la vallée ce qui fait entrer son industrie au titre des fleurons de l’industrie française. Les techniques du décolletage ne cessent d'évoluer jusqu'à l'avènement de la mécatronique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques années les problèmes rencontrés par l’industrie automobile ont mis un coup d’arrêt à cette période de prospérité. Encore une fois, l’industrie de la vallée est devenue totalement tributaire de ses commanditaires. Les marques automobiles françaises détenant un quasi-monopole sur leurs fournisseurs, imposent des prix de plus en plus bas, obligeant ainsi les usines à se restructurer et à se délocaliser en chine et en Europe de l’Est. Certains patrons, sous la pression et pour faire face à un avenir incertain, font appel à des capitaux étrangers. Les actionnaires une fois majoritaires des entreprises, fixent des taux de rentabilité tellement élevés, qu’il ne reste plus aucun moyens aux usines de s’autofinancer et de renouveler leur matériel, si bien qu’elles deviennent obsolètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques années, l’industrie du décolletage et des microtechniques est en crise dans la vallée de l’Arve. La conjoncture actuelle n’est pas pour arranger la situation. Malgré quelques firmes comme Somfy, Sibel et Eaton qui se portent bien et au renom international, la vallée de l’Arve semble toujours être considérée comme un des principal pôle mondial du décolletage.En cette période de crise mondiale, nous avons beaucoup entendu dire que les industries se réfugient dans des valeurs sûres, afin de limiter la prise de risques. Et si les difficultés rencontrées ces dernières années dans la vallée de l’Arve étaient une bonne occasion de renouer avec l’horlogerie ? Le Salon de l’EPMT nous le dira peut être.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Article publié dans le Journal Suisse d'Horlogerie :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://storage.canalblog.com/08/68/287206/39787107.jpg"&gt;http://storage.canalblog.com/08/68/287206/39787107.jpg&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://storage.canalblog.com/50/51/287206/39787729.jpg"&gt;http://storage.canalblog.com/50/51/287206/39787729.jpg&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://storage.canalblog.com/26/92/287206/39787757.jpg"&gt;http://storage.canalblog.com/26/92/287206/39787757.jpg&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-5141116965612769038?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/5141116965612769038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/08/industrie-de-la-vallee-de-larve.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/5141116965612769038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/5141116965612769038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/08/industrie-de-la-vallee-de-larve.html' title='Industrie de la Vallée de l&apos;Arve'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sov1PoeZ_RI/AAAAAAAAAL4/9Re4--EuTw4/s72-c/1rmc.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-2101267877666837905</id><published>2009-06-30T16:25:00.013+02:00</published><updated>2009-09-18T16:48:27.191+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrimoine industriel'/><title type='text'>Breguet au Louvre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Exposition Breguet au Louvre&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Jeudi 24 juin dernier, Breguet inaugurait son exposition dans la salle de la chapelle du musée du Louvre. Evènement très attendu par les horlogers, c’est également un joli coup de pub pour la marque. En effet cet été le célèbre musée va voir défiler des milliers de touristes venus du monde entier, tout comme les 152 pièces de l’exposition...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;lire l'article sur le magazine en ligne Worldtempus : &lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.worldtempus.com/fr/actualites/actualites-horlogeres/detail/article/1246434780-breguet-vernissage-de-lexposition-du-louvre/"&gt;http://www.worldtempus.com/fr/actualites/actualites-horlogeres/detail/article/1246434780-breguet-vernissage-de-lexposition-du-louvre/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 132px; DISPLAY: block; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5382818004702956866" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SrOcdLTljUI/AAAAAAAAANA/wOmF4Vu1mxQ/s200/Affiche+BAT.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Breguet : suisse ou français ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce nom n’est inconnu pour quiconque s’intéresse un temps soit peu à l’horlogerie. Aujourd’hui, cette marque du Swatch Group, est largement associée à Paris et à la France. Mais il ne va pas sans rappeler qu’en 1747, c’est à Neuchâtel qu’Abraham Louis Breguet voit le jour. En effet, le « Grand Breguet », comme l’appelle M. Sabrier ancien bras droit de Nicolas Hayeck en matière d’achat de pièces anciennes, était suisse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;lire l'article sur le magazine en ligne Worldtempus :&lt;/em&gt; &lt;a href="http://www.worldtempus.com/fr/actualites/actualites-horlogeres/detail/article/1246434706-abraham-louis-breguet-suisse-ou-francais/"&gt;http://www.worldtempus.com/fr/actualites/actualites-horlogeres/detail/article/1246434706-abraham-louis-breguet-suisse-ou-francais/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-2101267877666837905?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://mini-site.louvre.fr/breguet/EN/index.html' title='Breguet au Louvre'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/2101267877666837905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/06/breguet-au-louvre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/2101267877666837905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/2101267877666837905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/06/breguet-au-louvre.html' title='Breguet au Louvre'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SrOcdLTljUI/AAAAAAAAANA/wOmF4Vu1mxQ/s72-c/Affiche+BAT.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-7541304943560780264</id><published>2009-05-28T15:02:00.010+02:00</published><updated>2009-06-30T17:05:02.999+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique cinéma théâtre littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrimoine industriel'/><title type='text'>Longitude</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh6Mv0rbFdI/AAAAAAAAAK4/7PJKvSax-QU/s1600-h/h1harrisonchrono.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 167px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340860961330501074" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh6Mv0rbFdI/AAAAAAAAAK4/7PJKvSax-QU/s200/h1harrisonchrono.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh6Me7T7ltI/AAAAAAAAAKw/Q91zwHnxEm0/s1600-h/chronomarine.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 134px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340860671053240018" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh6Me7T7ltI/AAAAAAAAAKw/Q91zwHnxEm0/s200/chronomarine.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Pourquoi la Longitude a t-elle été si longtemps un problème ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avant de parler du problème de la longitude il faut déjà comprendre ce qu’est la longitude. Et on ne peut parler de longitude sans parler d’abord de latitude. Cette dernière pose d’ailleurs beaucoup moins de difficultés.&lt;br /&gt;Les latitudes sont appelées aussi parallèles. Ces lignes imaginaires ne se rencontrent jamais ; se sont réellement des parallèles. Les plus connues sont le tropique du Cancer, celui du Capricorne et l’Equateur qui dispose du plus grand périmètre. C’est un astronome et cartographe du nom de Ptolémée qui fixa le zéro de latitude sur l’équateur en l’an 150. Il ne l’avait pas choisi arbitrairement, mais en se fondant sur la haute autorité de ses prédécesseurs qui l’avaient établi par expérience en observant les mouvements des corps célestes. Cela nous permet de dire que les latitudes sont fixées depuis l’antiquité par les lois de la nature. Les méridiens de longitude posent beaucoup plus de problèmes puisqu’ils sont totalement arbitraires.&lt;br /&gt;Les longitudes sont aussi appelées les méridiens. Ces derniers partagent le globe comme des quartiers d’orange. Ils courent du pôle Nord au pôle Sud en formant des cercles de diamètres égaux. Chaque méridien converge vers les pôles, ce qui contrairement aux lignes de latitudes, ne les rends pas parallèles. Si les latitudes se fixent en observant la nature, la fixation des méridiens est totalement arbitraire, ce qui constitue le premier problème.&lt;br /&gt;Ptolémée avait décidé de faire passer la longitude zéro par les îles Fortunées, maintenant appelées Canaries. Selon les époques, les civilisations et les régimes politiques, cette ligne imaginaire de référence, passera par les Açores et les îles du Cap-Vert, Rome, Copenhague, Jérusalem, Saint-Pétersbourg, Pise, Paris, Philadelphie entre autres, avant de s’installer à Londres où elle se trouve encore à l’heure actuelle. Le choix de la localisation du méridien zéro est donc une décision purement politique.&lt;br /&gt;La seconde difficulté concerne principalement les marins. Pour se diriger dans les mers et océans du globe, ces derniers avaient besoin d’établir avec précision leur position. Encore actuellement, cette position est représentée par le point de rencontre sur une carte entre un parallèle et un méridien. Tout bon marin digne de ce nom peut établir sa latitude sans trop de peine avec l’aide des éléments célestes. C’est ainsi qu’en 1492 Christophe Colomb, qui avait décidé de ne pas se perdre, suivit toujours la même longitude pour être sûr d’aller tout droit et d’arriver en Inde. Nous connaissons tous le problème qu’il rencontrera finalement sur son chemin…&lt;br /&gt;La mesure des méridiens de longitude se fait en fonction du temps. Pour connaître sa longitude en mer, il faut calculer l’écart de temps entre l’heure qu’il est sur le navire et celle du port d’attache ou d’un autre lieu de longitude connue. Après cela il est facile de convertir la différence horaire en distance géographique. Etant donné que la Terre met 24h pour effectuer une révolution complète de 360 degrés, une heure représente 1/24 de tour, soit 15 degrés. Chaque heure de différence entre le temps sur le navire et celui du point de départ représente donc une avance de 15 degrés vers l’Est ou vers l’Ouest. A l’époque, il était facile d’avoir l’heure exacte sur le navire. Tous les jours, le navigateur remettait sa montre à l’heure, lorsque le Soleil atteignait son plus haut point dans le ciel. Par contre, en ce qui concerne l’heure exacte du port d’attache, les montres n’étaient pas assez fiables pour la conserver.&lt;br /&gt;A l’équateur, où la circonférence terrestre est la plus grande, 15 degrés représentent quelque 1650 km. En termes horaires, un degrés de longitude vaut 4 minutes dans le monde entier, alors qu’en termes de distances, la valeur d’un degrés décroît d’environ 110 km à l’équateur à presque rien aux pôles.&lt;br /&gt;Les erreurs de calculs causaient la mort de nombreux marins, soit par naufrage sur des récifs à cause d’un mauvais positionnement sur la carte, soit par manque de vivre sur le navire qui n’arrivait plus à retrouver son chemin pour rallier la terre ferme.&lt;br /&gt;Pour combattre ce problème, les gouvernements de tous les pays d’Europe votèrent des crédits pour soutenir la communauté scientifique qui semblait être la seule capable de faire évoluer ou de résoudre ce dilemme. Très vite deux écoles se formèrent. La première regroupait les techniciens mécaniciens qui pensaient résoudre le problème par le biais de l’horlogerie. La seconde rassemblait des astronomes et géographes qui pensaient régler le problème par le biais de l’observation des corps célestes. Enfin une dernière école, qui fut très vite marginalisée, apportait des solutions qui relevaient plus de la magie et de la superstition. Cependant à défaut d’autres moyens, de nombreux marins utilisèrent ces méthodes.&lt;br /&gt;Finalement, les récompenses allouées par les Etats, notamment la France et l’Angleterre au XVIIIème siècle, eurent raison de la longitude. Le perfectionnement et les améliorations apportées à l’horlogerie, permirent d’acquérir de plus en plus de précision et la création des chronomètres de marine rendit le métier de marin beaucoup moins dangereux.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; DISPLAY: block; HEIGHT: 199px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340861361548352434" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh6NHHmy27I/AAAAAAAAALI/Xc5hZWpgXrI/s200/longit1bateau.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;« Longitude » de Dava Sobel&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus d’évoquer le problème du positionnement en mers des premiers grands navigateurs dans son livre « Longitude », Dava Sobel s’est attachée au personnage de Harrison dont elle raconte les déboires liés à sa résolution de solutionner ce problème.&lt;br /&gt;Cette belle histoire entre ciel et mers, permet d’apprendre et de comprendre beaucoup de choses concernant la longitude, la vie sur les vaisseaux militaires au XVIII ème siècle, comment calculer sa position grâce aux étoiles et à quoi servaient les chronomètres de marine utilisés pour la navigation pendant presque deux siècles.Dava Sobel expose le problème de la longitude de manière romancée. Malgré une légère tendance nombriliste anglo-saxonne et quelques problèmes de traduction en version française, ce petit ouvrage que l’auteur définit elle-même comme un récit populaire est pourtant digne d’une étude savante tant les sources étudiées pour sa réalisation sont nombreuses et diversifiées.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 126px; DISPLAY: block; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340861174593461074" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh6M8PJRm1I/AAAAAAAAALA/58tTDu738No/s200/coverlongitude.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;couverture du livre&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-7541304943560780264?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/7541304943560780264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/05/longitude.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7541304943560780264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7541304943560780264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/05/longitude.html' title='Longitude'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh6Mv0rbFdI/AAAAAAAAAK4/7PJKvSax-QU/s72-c/h1harrisonchrono.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-4125417420131295085</id><published>2009-04-30T11:40:00.004+02:00</published><updated>2009-06-03T15:54:52.333+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique cinéma théâtre littérature'/><title type='text'>Félix Meynet</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Rencontre avec l'auteur de BD Félix Meynet&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Rencontre avec l’auteur des célèbres Bandes dessinées savoyardes du Fanfoué : Et oui, c’est bien lui qui a créé le désormais mythique et sympathique personnage du Fanfoué que l’on peut découvrir dans ses aventures en BD mais également le long des chemins de randonnée un &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SflyxGllmII/AAAAAAAAAKo/ptdZ7l3_Eds/s1600-h/f%C3%A9lix+meynet.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; FLOAT: right; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330417821877115010" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SflyxGllmII/AAAAAAAAAKo/ptdZ7l3_Eds/s320/f%C3%A9lix+meynet.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;peu partout en Hte Savoie, pour nous donner quelques leçons de savoir-vivre à la montagne.&lt;br /&gt;Félix Meynet est originaire du petit village de Bellevaux dans les Alpes du Leman. Dans ses BD il s’est inspiré de cet univers rural pour raconter ses fictions et promouvoir à sa manière « the savoyard way of life » dont le personnage de Fanfoué est le parfait ambassadeur. Toujours bien entouré, notre Fanfoué « national » colporte une image positive de notre région ou les paysages, entre lacs et montagnes, sont toujours magnifiques, la nourriture « bien de chez nous ! » et les filles, qu’elles soient monitrice de ski ou trayeuse de vache, sont toujours pulpeuses avec un caractère bien trempé !&lt;br /&gt;Auteur à la fois des scénarios et des dessins, Félix Meynet nous a avoué s’inspirer de sa femme et ses filles pour créer les différentes héroïnes de ses BD. Mais pourquoi avoir choisi les décors savoyards comme théâtre de ses aventures ? Auteur également de nouvelles BD plus « international » à la manière de XIII et de Largo Winch, Félix Meynet respecte les échelons de la notoriété en s’appliquant à devenir une figure locale avec son Fanfoué, avant de se lancer dans une carrière nationale avec les BD « Les Eternels » qui retracent les aventures périlleuses d’une fille d’action dans le milieu des diamantaires à travers le monde. Pour Fanfoué, c’est l’univers local qui a inspiré le décor de ses aventures. C’est un univers chargé d’histoires et de légendes, propices à l’imagination de l’artiste. Pour le prouver, rien de tel qu’un petit tour dans les Alpes du Leman à la recherche des légendes et de ses secrets. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-4125417420131295085?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/4125417420131295085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/felix-meynet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4125417420131295085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4125417420131295085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/felix-meynet.html' title='Félix Meynet'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SflyxGllmII/AAAAAAAAAKo/ptdZ7l3_Eds/s72-c/f%C3%A9lix+meynet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-3252537382674619611</id><published>2009-04-30T11:07:00.007+02:00</published><updated>2009-04-30T11:39:57.480+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><title type='text'>Meeting Aérien Savoie Technolac</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Meeting Aérien&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce n’est pas souvent que l’on a l’occasion de voir des évènements de ce genre dans la région. Mais &lt;strong&gt;pour fêter ses 20 ans, l’ancien site militaire de Savoie Technolac&lt;/strong&gt;, nous a offert un très beau spectacle. Moins spectaculaire que peuvent l’être certains meetings qui présentent essentiellement des avions de chasse utilisés par l’armée (comme Air 04 à Payerne), ce meeting du Bourget fût &lt;strong&gt;très artistique&lt;/strong&gt; et tout en finesse ! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SflteR64upI/AAAAAAAAAKg/pUqTru-DJqM/s1600-h/dwg_20070815_183852.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330412000943585938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SflteR64upI/AAAAAAAAAKg/pUqTru-DJqM/s400/dwg_20070815_183852.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De Vinci avait déjà imaginé ces machines volantes, mais aurait-il pensé un jour qu’elles puissent voler et réaliser des chorégraphies ? Et pourtant, ces hélicoptères ont réalisé une remarquable danse, &lt;strong&gt;digne des plus grands spectacles de natation synchronisée&lt;/strong&gt;. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sfls3IBWeTI/AAAAAAAAAKY/QgtrmwO5VBI/s1600-h/dwg_20070815_183705.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330411328271448370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sfls3IBWeTI/AAAAAAAAAKY/QgtrmwO5VBI/s400/dwg_20070815_183705.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La &lt;strong&gt;Breitling Jet Team&lt;/strong&gt;, basé à Dijon est la seule patrouille civile, d’avion à réaction. Toutes les autres sont militaires. Sponsorisé par la célèbre marque de Montre suisse Breitling qui tiens à rappeler le lien étroit entre la marque et l’aéronautique, les pilotes sont principalement recrutés parmi les anciens pilotes de chasse de l’armée de l’air française. Pendant leur spectacle, la vitesse des avions varient de 700 km/h en début de figure à moins de 100 km/h au sommet. Les pilotes subissent des accélérations de -4G à +8 G. Le leader de cette patrouille est l’inventeur d’une figure remarquable tant d’un point de vue artistique que technique : Apache Roll. (Pour avoir un aperçu des figures regarder le film en lien &lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=dN9s84VW2xE"&gt;http://fr.youtube.com/watch?v=dN9s84VW2xE&lt;/a&gt; )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sflsyfv-XDI/AAAAAAAAAKQ/iZ8pYNbXL9o/s1600-h/dwg_20070815_183557.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330411248741669938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sflsyfv-XDI/AAAAAAAAAKQ/iZ8pYNbXL9o/s400/dwg_20070815_183557.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il reste 5 &lt;strong&gt;Super Constellation&lt;/strong&gt; en état de vol au monde. Le Breitling Super Connie a fait son premier vol en novembre 1956 sous les couleurs de l’US Air Force. Au terme de son engagement militaire, il a trouvé diverses utilisations civiles, notamment l’épandage de produits pour traiter les forêts. Suivent de longues phases où il attendait son triste sort, c’est à dire la démolition, dans le coin d’un hangar. En 1991, un groupe de volontaires enthousiastes s’est fixé la mission de refaire voler le N73544. Après de nombreuses tribulations américaines, notre Connie a fini par trouver un acquéreur, sous le mécénat de Breitling, pour faire voler le seul exemplaire de Super Constellation stationnée en Europe. Le Super Constellation, mis au point par Howard Hughes dans les années 40, resta pendant très longtemps le plus grand avion de ligne. De ce fait il a transporté tous les grands de ce monde. C'est un avion de ce genre qu’utilisa Edith Piaf et Marcel Cerdan pour se rendre de Paris à New York. Le Super Connie est toujours considéré, comme l’un des avions les plus élégants jamais construit. Nous avons eu énormément de chance de le voir au Bourget, car il semble que ce soit l’une de ses dernières apparitions publiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330411015224851298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sflsk51Oe2I/AAAAAAAAAKI/UoCylgmKoAA/s400/dwg_20070815_183443.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure ce spectacle, &lt;strong&gt;la patrouille de France&lt;/strong&gt; est venue nous faire son show. Patrouille d'entraînement pour les pilotes de l'armée de l'air française, les huit avions qui composent cette armada, sont des Albatros L 39, tout comme ceux de la Breitling Jet team. Le spectacle s'est achevé par un magnifique cœur bleu blanc rouge dessiné dans les airs ! Un peu nationaliste, mais joli tout de même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SflsckaQONI/AAAAAAAAAKA/io1_jl2prAc/s1600-h/dwg_20070815_183332.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330410872035621074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SflsckaQONI/AAAAAAAAAKA/io1_jl2prAc/s400/dwg_20070815_183332.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;(archives du 15.08.2007)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-3252537382674619611?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/3252537382674619611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/meeting-aerien-savoie-technolac.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/3252537382674619611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/3252537382674619611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/meeting-aerien-savoie-technolac.html' title='Meeting Aérien Savoie Technolac'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SflteR64upI/AAAAAAAAAKg/pUqTru-DJqM/s72-c/dwg_20070815_183852.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-4146848796270005740</id><published>2009-04-22T12:16:00.004+02:00</published><updated>2009-04-30T10:58:35.809+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrimoine industriel'/><title type='text'>Innauguration de la Heritage Gallery</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le musée de la prestigieuse marque de montre Jaeger LeCoultre a été inauguré en grande pompe le 4 octobre 2007 au soir. Pour l’événement, la paisible Vallée de Joux, aurait pu servir de décor au prochain James Bond. Devant l’ancienne Manufacture d’Antoine LeCoultre, un ballet incessant d’Aston Martin et de Limousines ne cessent de déverser le flot d’invités venus à la soirée, tous revêtu de leur plus beaux costumes. Parmi les personnalités, un ancien président de la Confédération, Carole Bouquet (ancienne James Bond Girl) et le clan Jaeger LeCoultre ont assisté au repas d’inauguration en écoutant le récital de la talentueuse chanteuse et actrice franco-germano-américaine Ute Lemper.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327457971302303762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Se7uzH9MCBI/AAAAAAAAAJw/z6FdBLYDppY/s400/innaugurationheritagegalleryJLC.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;(archives du 8/10/07)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-4146848796270005740?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/4146848796270005740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/innauguration-de-la-heritage-gallery.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4146848796270005740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4146848796270005740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/innauguration-de-la-heritage-gallery.html' title='Innauguration de la Heritage Gallery'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Se7uzH9MCBI/AAAAAAAAAJw/z6FdBLYDppY/s72-c/innaugurationheritagegalleryJLC.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-8295128094523336000</id><published>2009-04-22T11:59:00.003+02:00</published><updated>2009-04-22T12:02:46.094+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art Architecture'/><title type='text'>La Clarté de Le Corbusier</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Immeuble La Clarté, Genève&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327453581995685090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 294px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Se7qzog8NOI/AAAAAAAAAJg/tu5eo8rBCP0/s320/clart%C3%A9.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce bâtiment qui date de 1932 est la seule unité d'habitation à structure métallique construit en suisse par le célèbre architecte Chaux-de-Fonniers.&lt;br /&gt;Aucun mur extérieur n'est porteur pour permettre de placer des baies vitrées sur toutes les parois, du sol au plafond.&lt;br /&gt;Ce procédé très novateur à l'époque permet d'avoir une luminosité jusque là inégalé dans les constructions d'habitation de l'époque, d'où le nom « La Clarté » de cette unité d'habitation.&lt;br /&gt;Les matériaux tels que le métal et le verre sont les éléments majeurs de cette construction.&lt;br /&gt;On reconnaît bien la volonté de Le Corbusier qui essayais de faire des lieux d'habitations qui utilise moins de place pour un maximum de gens sans pour autant sacrifier leur confort !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327453790187633458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 136px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Se7q_wFxOzI/AAAAAAAAAJo/teqWdBI45ZY/s320/le+corbusier.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-8295128094523336000?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/8295128094523336000/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/la-clarte-de-le-corbusier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/8295128094523336000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/8295128094523336000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/la-clarte-de-le-corbusier.html' title='La Clarté de Le Corbusier'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Se7qzog8NOI/AAAAAAAAAJg/tu5eo8rBCP0/s72-c/clart%C3%A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-6627101913487747840</id><published>2009-04-22T11:34:00.006+02:00</published><updated>2009-04-22T11:46:59.465+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art Architecture'/><title type='text'>Filipo Juvarra (Messine1678- Madrid 1736)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Un architecte sicilien à la cour des Savoies et des Bourbons d’Espagne.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327447196554578146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 186px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Se7k_85JSOI/AAAAAAAAAJA/z2BxMMWsyC0/s200/filopo.jpg" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Juvarra est le grand architecte de l’époque baroque tardif et rococo. Cet architecte reste dans les formes douces et gracieuses et sans excès décoratif.&lt;br /&gt;Originaire de Sicile il fait ses début en Sicile en tant que scénographe pour des fêtes et autres cérémonies. Dans ces architectures éphémères qu’il réalise, on trouve déjà les solutions que l’artiste développera dans ses premiers chantiers romain.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Se7l00BD9TI/AAAAAAAAAJI/q4OArRGLmkA/s1600-h/basilique+de+Superga.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327448104704931122" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Se7l00BD9TI/AAAAAAAAAJI/q4OArRGLmkA/s200/basilique+de+Superga.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A Rome, en effet, il complète sa formation. Il devient véritablement architecte auprès de la maison Ottoboni et entre à 20 ans seulement, à l’Académie de Saint-Luc.&lt;br /&gt;En 1714 vient la consécration pour l’artiste qui se voit nommée premier architecte du roi de Sicile, Victor Amédée de Savoie. A Turin, capitale des Savoies, il réalise plus d’une trentaine d’œuvres tel que les chefs d’œuvres de la basilique de Superga (en photo à gauche) (1715-1718), le palais Madame (1718-1731), prodigieux exemples de classicisme, dans lesquels l’architecte fusionne hardiment les traditions italienne et française. Finalement appelé par Philippe V d’Espagne, petit fils de Louis XIV, en 1735 il réalise d’importants projets, parmi lesquels le Palais Royal de Madrid, (photo ci-dessous) achevé après sa mort par son élève turinois Giovanni Battista Sacchetti.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327448689266355602" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Se7mW1rXbZI/AAAAAAAAAJY/178Zm_dWZR8/s320/palais+bourbon+madrid.jpg" border="0" /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Se7l98gEzaI/AAAAAAAAAJQ/l_u8s5YYviM/s1600-h/palais+bourbon+madrid.jpg"&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-6627101913487747840?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/6627101913487747840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/filipo-juvarra-messine1678-madrid-1736.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/6627101913487747840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/6627101913487747840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/filipo-juvarra-messine1678-madrid-1736.html' title='Filipo Juvarra (Messine1678- Madrid 1736)'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Se7k_85JSOI/AAAAAAAAAJA/z2BxMMWsyC0/s72-c/filopo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-8571712401359889212</id><published>2009-04-15T17:53:00.004+02:00</published><updated>2009-04-15T18:00:42.868+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire'/><title type='text'>Horloge Fleurie de Genève</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Histoire de l'Horloge Fleurie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Symbole d’une industrie horlogère genevoise mondialement connue, l’Horloge Fleurie est sise en bordure du Jardin Anglais depuis 1955. Malgré une grande notoriété, on trouve très peu d’informations concernant l’histoire de ce « monument ». Les seules archives qu’il est possible de consulter, sont celles du Service des Espaces Verts et de l'Environnement, qui s’occupe depuis toujours de l’entretien du site.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324947285506026706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 237px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SeYDV-hEbNI/AAAAAAAAAI4/LPli9k4pkoE/s400/horloge.jpg" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;Historique de l’Horloge&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant sa construction, le site de l’Horloge Fleurie n’a pas toujours été ce qu’il est. Des cartes anciennes de la ville permettent de dire qu’au 19ème siècle, l’espace aujourd’hui occupé par l’Horloge n’existait pas ou était plutôt occupé par un bastion de protection de la cité et un port de commerce. Suite à la destruction des fortifications, un espace est aménagé dans le but de faire disparaître la forme originale du bastion au profit d’un espace créé sur l’eau. De ce fait le port de commerce disparaît et en 1862 la construction du pont du Mont Blanc débute. Par la suite le Jardin Anglais va s’étendre sur cet espace gagné sur l’eau pour prendre plus ou moins la forme qu’on lui connaît de nos jours.&lt;br /&gt;Dans les années 50, Genève est une cité en pleine mutation. La conjoncture économique est favorable et le tourisme est en pleine croissance. Un projet, d’aménagement du Quai du Général-Guisan voit le jour afin de faciliter la circulation automobile, au détriment du Jardin Anglais. C’est dans ce contexte favorable que va naître l’Horloge Fleurie en 1955.&lt;br /&gt;Le projet a été réalisé sur l’initiative de l’Association des Intérêts de Genève (Office du Tourisme) et avec le concours financier de l’Union des fabricants d’horlogerie de Genève et de Vaud. La Promenade du Lac est choisie pour accueillir l’Horloge qui est aménagée par le service des parcs et promenades de la Ville (aujourd’hui le service des espaces verts et de l’environnement). Le cadran est composé de quelques 6500 fleurs. Le mécanisme, quant a lui, est pris en charge par la maison FAVAG de Neuchâtel. C’est un simple mécanisme électrique constitué de 3 aiguilles dont la plus grande (la trotteuse) mesure 2,5 mètres de long. Elle est reconnue comme la plus grande aiguille-trotteuse du monde. Pour lui permettre de marquer chaque seconde avec précision, il a fallu vaincre de très grandes difficultés techniques, car le chemin effectué par l’extrémité de l’aiguille pour chaque seconde est de 27 centimètres. La circonférence totale de la montre est de 15,70 mètres, avec un diamètre de 5 mètres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1992, des travaux ont été entrepris afin de reculer l’Horloge pour l’extraire quelque peu de la circulation. Cette opération a eu pour but d’assurer la sécurité des touristes qui se positionnaient juste au bord de la route pour l’admirer et la photographier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En entrant dans le nouveau millénaire l’Horloge acquiert une dimension réellement artistique. Initié par Manuel Tornare, magistrat en charge du Département des affaires sociales, des écoles et de l'environnement, le lifting de l’Horloge en 2002, apparaît comme très réussi : son unique cadran est démultiplié grâce à l'intervention de deux artistes, Josée Pitteloud, peintre, et Jean Stern, sculpteur. Ces deux artistes ont travaillé en collaboration avec les jardiniers municipaux du Service des Espaces Verts et de l'Environnement sur ce projet intitulé "Fleurs de tapis" et donner à l’Horloge son look actuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement composés de huit cercles concentriques dont les couleurs varient avec les saisons et selon le type de plantes qui en composent le tapis, l’horloge est équipée de nouvelles aiguilles et d’un mécanisme toujours électrique fournit par la maison suisse MOBATIME. Les compositions florales sont renouvelées 4 fois par années. Pour faciliter le travail des jardiniers et lutter contre le vandalisme, les aiguilles sont équipées d’un système de débrayage et une horloge mère permet à l’Horloge Fleurie de se remettre à l’heure automatiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Un vecteur de communication majeur&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette horloge rappel que Genève a été en Suisse, le berceau de l’horlogerie. Elle est là également pour montrer aux touristes du monde entier, l’importance du rôle qu’a joué cette industrie, au sein de l’horlogerie mondiale. Même si l’Horloge Fleurie n’est pas une première dans le domaine des horloges florales, (Chicago en a une en 1932), elle est devenue une référence en la matière. Toutes les municipalités du monde qui désirent disposer de ce genre d’édifice, font appel au Service des Espaces Verts et de l'Environnement de Genève. Ces derniers s’occupent de la mise en place des ensembles floraux et MOBATIME fournit le mécanisme. Ainsi nous retrouvons ce genre de monument à Abu Dhabi et à St Petersbourg, entre autres.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-8571712401359889212?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/8571712401359889212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/histoire-de-lhorloge-fleurie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/8571712401359889212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/8571712401359889212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/histoire-de-lhorloge-fleurie.html' title='Horloge Fleurie de Genève'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SeYDV-hEbNI/AAAAAAAAAI4/LPli9k4pkoE/s72-c/horloge.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-255898798896125612</id><published>2009-04-06T16:52:00.006+02:00</published><updated>2009-06-03T15:55:32.508+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique cinéma théâtre littérature'/><title type='text'>Concert Patrimony</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Une alliance entre le Tango et la musique classique&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdoXgITKejI/AAAAAAAAAH4/G754stgTLXQ/s1600-h/Inma+shara+dirige.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; FLOAT: right; HEIGHT: 389px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5321591750442777138" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdoXgITKejI/AAAAAAAAAH4/G754stgTLXQ/s400/Inma+shara+dirige.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C’est lors d’une soirée événement organisée par la prestigieuse marque d’horlogerie Vacheron Constantin au &lt;strong&gt;Victoria Hall de Genève&lt;/strong&gt;, que se sont retrouvés confronté l’un à l’autre, deux monuments de la musique. &lt;strong&gt;Inma Shara&lt;/strong&gt; a pris la direction de l’Orchestre de Suisse Romande, alors que le célèbre accordéoniste &lt;strong&gt;Richard Galliano&lt;/strong&gt; s’y retrouvait en qualité de soliste. Un esthétisme et une acoustique parfaite, pour un mariage musical très réussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inma Shara est une jeune chef d’orchestre et compositrice espagnole qui consacre sa vie à la musique classique depuis son plus jeune âge. Formée au Conservatoire Supérieur de Musique de Bilbao, où elle étudie l’instrumentation et la composition, puis à Madrid, où elle se spécialise dans l’orchestration, elle parfait sa technique avec le célèbre chef Sir Colin Davis.&lt;br /&gt;Reçue à l’université de New York, elle s’illustre par son enthousiasme et son souci du perfectionnement. Dans sa thèse de doctorat, elle analyse et explore les directions orchestrales des plus éminents chefs d’orchestre.&lt;br /&gt;Son talent et sa beauté, doublés d’un profond désir de découverte musicale, lui ouvrent les portes du succès. Tout d’abord sa curiosité l’amène à s’intéresser aux bandes originales de films. C’est alors qu’elle collabore avec les maestri de Broadway, Anton Coppola, Paul Gemignani et Jonathan Seller parmi d’autres.&lt;br /&gt;Puis, elle se met à parcourir le monde en dirigeant les plus grands orchestres comme l’Orchestre Philharmonique de Londres, d’Israël, de Tchéquie, l’Orchestre Symphonique de Vienne, de Taïpei, de Rome, de Pennsylvanie, l’Orchestre National de Russie et &lt;strong&gt;elle est en 2008 la première femme à diriger un concert au Vatican&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Artiste engagée en tant que musicienne et catholique, elle milite en faveur de plusieurs causes, comme la lutte contre la faim dans le monde et le terrorisme. Pour cela elle n'hésite pas à participer à des concerts caritatifs en hommage aux victimes.&lt;br /&gt;Pour Inma Shara, avant d’être un métier, &lt;strong&gt;la musique est un moyen de transmettre des sentiments, dans ce langage privilégié et universel, qui ne connaît pas les différences de cultures ou de religions&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;C’est son ouverture à un large panel de courants musicaux, qui l’amène à monter sur scène au Victoria Hall de Genève, avec Richard Galliano, le célèbre accordéoniste aux sonorités Tango.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdoXx4U4doI/AAAAAAAAAIA/oVyBC0br3Ik/s1600-h/victoria+Hall.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 146px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5321592055392663170" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdoXx4U4doI/AAAAAAAAAIA/oVyBC0br3Ik/s320/victoria+Hall.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Richard Galliano est né à Cannes où il est initié tout d’abord par son père et Claude Noël à l’accordéon et au piano. Au Conservatoire, il se retrouve dans les classes de contrepoint, d’harmonie et de trombone à coulisse où il obtient un premier prix d’excellence en 1969. Parallèlement, il participe à de nombreux concours internationaux d’accordéon où il remporte une multitude prix, dont celui du Président de la République en 1968. Il s’installe à Paris en 1973 où il collabore avec Claude Nougaro, Barbara et Serge Reggiani. &lt;strong&gt;En 1983 il est invité à la Comédie-Française par Astor Piazzolla en tant que 1er bandonéon solo&lt;/strong&gt; pour jouer dans un opéra. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdoYQ-QwkKI/AAAAAAAAAII/5-ylG4Vdb44/s1600-h/richard_galliano.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 158px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5321592589561925794" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdoYQ-QwkKI/AAAAAAAAAII/5-ylG4Vdb44/s200/richard_galliano.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Proche de l’accordéon, le bandonéon a été inventé en Allemagne dans les années 1840. Par opposition à l’accordéon piano et son clavier avec des touches, le bandonéon a des boutons. Cet instrument fut très vite apprécié dans la musique populaire européenne et dés 1900 en Amérique du Sud dans les ensembles de Tango. Avant Astor Piazzolla, personne n’avait eu l’idée de lui confier un rôle dans le répertoire orchestral. Muni de boutons sur les deux cotés, cet instrument peut se venter d’avoir l’une des plus grandes tessitures qui soit, tout comme l’orgue dont il partage les tuyaux et les anches de métal.&lt;br /&gt;Richard Gallioanno partage la scène avec de grands musiciens de 1980 à 2003. Parmi ses nombreuses collaborations ont retrouve les noms de Chet Beker, Ron Carter, Philipp Catherine et tant d’autres encore. Il parcourt alors les scènes du monde entier du Théâtre des Champs-Élysées à Paris à la Scala de Milan et de Rome en passant par Berlin, Moscou, Londres, New York, Montréal, Buenos Aires, Tokyo et Istanbul.&lt;br /&gt;Sa très riche discographie fait l’objet de multiples prix aux victoires de la musique, aux Django d’Or ou au Musica Jazz. Richard Galliano reprend très régulièrement les compositions de Astor Piazzolla qui a composé de nombreuses œuvres pour bandonéon avant de disparaître en 1992. Ce fut le cas ce soir là où Richard Galliano, accompagné de l’OSR dirigé par Inma Shara, nous a interprété « Adios Nonino » suivit du Concerto pour Bandonéon et Orchestre d’Astor Piazzolla.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans la première partie du concert &lt;strong&gt;Inma Shara dirige l’OSR divinement bien&lt;/strong&gt;. La musique donne des frissons même au simple novice de musique classique que je suis. Peut être que l’émotion créée par la beauté et la gestuelle impressionnante de la tenante de la baguette y ont aidé un peu ; aussi, sans doute, le répertoire très latin, puisqu’elle a orchestré « La Vida breve » une danse espagnole du compositeur Manuel de Falla suivi d’un récital de Joachin Turina, avant de se voir rejoindre par Richard Galliano. A partir de là, la musique a dévié vers les sonorités encore plus latines du Tango. &lt;strong&gt;Avec son bandonéon, Richard Galliano a rendu un bel hommage au maître, inventeur d’un nuevo Tango et du « tango de concert », Astor Piazzolla&lt;/strong&gt;, qui reste encore aujourd’hui parmi les grand absent des ouvrages de référence sur la musique dite « sérieuse ».&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdoYba_9p1I/AAAAAAAAAIQ/ss69mRqLjg8/s1600-h/bandon%C3%A9on.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; DISPLAY: block; HEIGHT: 143px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5321592769074800466" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdoYba_9p1I/AAAAAAAAAIQ/ss69mRqLjg8/s200/bandon%C3%A9on.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-255898798896125612?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/255898798896125612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/concert-patrimony.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/255898798896125612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/255898798896125612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/concert-patrimony.html' title='Concert Patrimony'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdoXgITKejI/AAAAAAAAAH4/G754stgTLXQ/s72-c/Inma+shara+dirige.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-431870780795141476</id><published>2009-03-30T11:22:00.014+02:00</published><updated>2009-04-22T12:11:27.877+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire'/><title type='text'>Les appartements de vilégiature des derniers rois d'Italie, trésors cachés de l'Abbaye de Hautecombe</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Saint Pierre de Curtille, arrivée à l’Abbaye de Hautecombe&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Me voici au bord du lac du Bourget, face à la cité thermale d’Aix les Bains. L’architecte des monuments historiques, m’a très gentiment invité à venir faire la visite de chantier des travaux de réfection de l’abbaye avec son collègue. L’intérêt d’être avec des gens officiels dans ce genre d’endroit est de rencontrer les responsables de la communauté religieuse, pour qu’ils nous ouvrent les portes des parties cachées du monastère nous révélant ainsi des trésors inestimés par le simple touriste.&lt;br /&gt;Il y a deux manières d’accéder au site ; Par la route et par bateau.&lt;br /&gt;Depuis la capitale savoyarde, le chemin qui accède à Hautecombe est une petite route de montagne sinueuse, accrochée à la falaise qui domine le lac du Bourget. La route en provenance de la cité thermale est moins périlleuse et longe plus simplement l’eau, étant donné l’absence de falaise de ce coté-ci du lac.&lt;br /&gt;A notre arrivée à l’Abbaye, le temps est pluvieux. Cependant, le soleil fait des percées dans les nuages, faisant scintiller le lac face au monastère qui semble bénit des Dieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Abbaye de Hautecombe, depuis le lac&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La compagnie des bateaux du lac du Bourget et du Haut-Rhône, relie régulièrement les principaux sites situés aux 4 coins du lac. Ainsi Hautecombe est accessible par Aix-les-Bains principalement, mais également par le Bourget du lac et de l’autre coté, par Chanaz, via le canal de Savière qui relie le lac au Rhône.&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS_o-ahYoI/AAAAAAAAAHw/GpRFuvXtvxM/s1600-h/3+dwg_20070605_131340.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320087770501309058" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS_o-ahYoI/AAAAAAAAAHw/GpRFuvXtvxM/s400/3+dwg_20070605_131340.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’Abbaye est un haut lieu de l’histoire savoyarde et de la Maison de Savoie. Depuis le XIII siècle, Hautecombe abrite les dépouilles de tous les princes de Savoie. Ces princes ont gravi les échelons de la noblesse tout au long des siècles pour en arriver au sommet. Ainsi, simple Comtes dans une vallée savoyarde au milieu du Moyen-Age, les descendants de la Maison de Savoie se retrouvent Rois. Au fur et à mesure des siècles, nombre d’entre eux ont été inhumés ici.&lt;br /&gt;Lorsque la révolution française atteint la Savoie en 1792, l’Abbaye est partiellement détruite. Le Roi Charles Félix restaure le lieu de 1821 à 1831 et en profite pour se faire aménager des appartements avec vue sur le lac. De ce fait, Hautecombe devient le lieu de villégiature de la famille royale d’Italie. En 1946 le dernier roi d’Italie abdique et c’est la fin de la monarchie. La famille royale déchue par en exil à Genève et n’a plus les moyens de garder Hautecombe. Les dépendances royales sont récupérées par les religieux. Aujourd’hui c’est la communauté du Chemin Neuf qui occupe les lieux. Ordre à vocation œcuménique, la communauté est composée de chrétiens catholiques, protestants et orthodoxes. Les personnes en couple sont même acceptées. Tout ce petit monde vit dans l’ancien monastère et dans les anciennes dépendances royales. Comme beaucoup de communautés religieuses, celle-ci vit refermée sur elle-même et très peu de gens ont accès au monastère et aux lieux de vie de la communauté. Seule l’église de l’Abbaye est ouverte au public. Mais lorsque l’on vient avec les officiels, les portes des jardins secrets s’ouvrent plus facilement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Abbaye, nécropole de la maison de Savoie &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS_jhwb21I/AAAAAAAAAHo/CvJL6GKlVMs/s1600-h/2+dwg_20070605_131439retouch.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320087676909247314" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 273px; CURSOR: hand; HEIGHT: 226px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS_jhwb21I/AAAAAAAAAHo/CvJL6GKlVMs/s400/2+dwg_20070605_131439retouch.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'entrée monumentale richement décorée, donne accès à un sas, avant d’accéder à l’église proprement dite. Ce hall est un rajout à l’Abbaye originelle, ajouté par le Roi Charles Félix lors de la restauration d’Hautecombe.&lt;br /&gt;Dans cette partie repose la dépouille du dernier roi d’Italie Umberto II qui abdiqua en 1946 avant de proclamer la République. Il mourut quelques années plus tard en 1983 et fut inhumé ici avec ses ancêtres.&lt;br /&gt;Aujourd’hui ce n’est pas la nécropole de la Maison de Savoie qui nous intéresse, mais plutôt les trésors de l’ancienne monarchie italienne qui sont encore cachés ici à Hautecombe. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Les trésors cachés de Hautecombe&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Outre l’Eglise, ses tombeaux, ses statues, ses vitraux et son architecture auxquels tous le monde à accès moyennant la somme de 2 euros, le site renferme d’autres trésors que seuls les religieux peuvent contempler. Difficile à accepter d’autant plus quand on sait que la totalité du lieu est classé monument historique et que la réfection des toitures se fait en grande majorité avec l’argent du contribuable. Les travaux sont prévus sur plusieurs années et vont s’élever à environs 4 millions d’euros. Bref, espérons un jour que le contribuable aura accès à ces trésors. Pour y avoir eu accès ce jour là, je vous prie de me croire, ces trésors cachés valent le coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trésors cachés :&lt;br /&gt;- (Abbaye et ses tombeaux : seule partie visible)&lt;br /&gt;- Le cloître&lt;br /&gt;- Les jardins face au lac&lt;br /&gt;- La salle de réfectoire&lt;br /&gt;- Les appartements royaux&lt;br /&gt;- Tableaux et mobiliers &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS_at10VII/AAAAAAAAAHg/iwuSs-erbi8/s1600-h/6+dwg_20070605_131017.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320087525534225538" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS_at10VII/AAAAAAAAAHg/iwuSs-erbi8/s400/6+dwg_20070605_131017.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- La tour du phare&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les jardins de l’Abbaye d’Hautecombe&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Après avoir passé plusieurs portails et portes d’accès avec code de sécurité, on accède aux jardins. Ces derniers constituent une large terrasse surplombant le lac.&lt;br /&gt;Le site de l’implantation des bâtiments de Hautecombe a été parfaitement choisi. En effet, l’Abbaye à été construite sur une avancée de terrain dans le lac, ce qui permet aux deux principales façades du bâtiment d’avoir vue sur le Lac. L’une regarde vers l’Est en direction de la ville d’Aix les Bains. L’autre, qui accueille les appartements royaux et domine ce jardin, regarde vers le sud en direction du Bourget du Lac.&lt;br /&gt;Ces jardins royaux, préservés du monde extérieur et de tout bruit, sont aujourd’hui un lieu de recueillement et de réflexion pour les religieux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le cloître de l’Abbaye d’Hautecombe &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS_TQQIXjI/AAAAAAAAAHY/_k3-NsJuwgI/s1600-h/7+dwg_20070605_130924.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320087397332442674" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS_TQQIXjI/AAAAAAAAAHY/_k3-NsJuwgI/s320/7+dwg_20070605_130924.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Autre lieu de tranquillité et de prière, le cloître. Cœur de tous les monastères, cet espace de silence est totalement clos et isolé du monde extérieur pour ne pas perturber les prières des religieux. Vu l’emplacement du site de Hautecombe, sur la cote sauvage et inhabitée du lac du Bourget, ce cloître peu paraître quelques peu abusif. Mais contrairement aux jardins qui offrent un panorama exceptionnel sur les montagnes et le lac, sur lequel passent quelques rares bateaux, ce lieu clos empêche toute distraction, source de déconcentration pour la réflexion des frères et des sœurs.&lt;br /&gt;Entre ces quatre murs et ces arcades, le cloître abrite un petit jardin au milieu duquel trône un puits qui alimentait la communauté en eau potable dans des temps antérieurs. Quelques vieilles pierres constituent un petit musée lapidaire dans un coin du cloître, traces de la longue histoire du site, qui remonte au Moyen-Age.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le réfectoire de l’Abbaye &lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-_GUq3vI/AAAAAAAAAHQ/jDP6HgRniqA/s1600-h/8+dwg_20070605_130819.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320087051069742834" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-_GUq3vI/AAAAAAAAAHQ/jDP6HgRniqA/s400/8+dwg_20070605_130819.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Après avoir fait le tour du cloître et des jardins pour observer l’avancée des travaux de réfection&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-_GUq3vI/AAAAAAAAAHQ/jDP6HgRniqA/s1600-h/8+dwg_20070605_130819.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;de la toiture, Franck, architecte des Monuments Historiques, profite de la discussion que son collègue et les entrepreneurs sont en train de tenir, pour s’éclipser et me faire visiter les lieux plus en profondeur. Avant de monter à l’étage, situé dans l’aile coincée entre le cloître et les jardins, Franck m’ouvre la porte du réfectoire des moines. Les voix des cuistots mêlées à une odeur de poisson grillé s’échappent des cuisines et se répandent dans la pièce. A la vue de cette salle chargée d’histoire, j’avoue à Franck que je me ferais bien moine pour vivre dans un tel lieu. « Je n’irais pas jusque là ! » me répondit-il en rigolant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans les couloirs de l’Abbaye …&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous dirigeons maintenant vers les escaliers pour accéder à l’étage et à ses appartements royaux. Arrivés au sommet nous sommes surpris par le prêtre de l’ordre. « Bonjour mon père » dit Franck un peu surpris. Après les salutations, je suis présenté à l’homme d’église et nous en profitons pour lui demander s’il est possible de visiter les appartements royaux. Le père acquiesce et nous fait signe de le suivre à travers les couloirs glaciaux du monastère.&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-ulMQ2AI/AAAAAAAAAHI/YO3P75JwpcI/s1600-h/9+dwg_20070605_130720.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320086767298205698" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-ulMQ2AI/AAAAAAAAAHI/YO3P75JwpcI/s200/9+dwg_20070605_130720.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette aile du monastère abrite les appartements royaux qui sont classés Monument Historique. De ce fait personne n’y réside mais la communauté s’en sert de salle de réception et de réunion.&lt;br /&gt;Les autres dépendances du bâtiment ont été quelque peu modernisées et sont occupées par les religieux. Chacun a sa chambre, ce qui fait un total d’environ 80 pièces. A cela il faut ajouter les chambres d’apparat qui se situent dans l’aile Est et qui sont faites pour accueillir les invités importants. L’une de ces chambres fait l’angle. Cela signifie que quelle que soit la fenêtre par laquelle on regarde, la vue donne sur le lac. C’est la chambre de l’évêque m’apprend Franck. Dans le temps, les évêques devaient faire le tour de leur évêché pour vérifier la bonne application du dogme catholique. Chaque église, chaque couvent et chaque monastère étaient inspectés et devaient disposer d’une chambre pour loger l’évêque. Ce rituel a-t-il toujours lieu aujourd’hui ? Peu être mais il faudrait le demander au père qui ne semble pas très bavard !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les appartements de la famille royale d’Italie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin nous arrivons au bout du couloir pour nous engouffrer dans un petit vestibule, suivi d’une pièce de petite taille abritant quelques objets tel un vieux piano à queue. Puis, le clou du spectacle, la grande pièce qui devait être la chambre ou le salon royal. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-iHPZUSI/AAAAAAAAAHA/hrWif7SWhno/s1600-h/10+dwg_20070605_130612.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320086553099850018" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-iHPZUSI/AAAAAAAAAHA/hrWif7SWhno/s400/10+dwg_20070605_130612.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Plafonds peints, cheminées, miroirs, tapisseries, parquet cirés … tout est resté intact depuis la fin de la monarchie en Italie. Seul le mobilier manque à l’appel, bien que quelques beaux objets subsistent dans d’autres pièces. Et bien sur, par les fenêtres, toujours cette immanquable vue sur ce paysage de lac et de montagne.&lt;br /&gt;De retour dans une salle annexe servant de salle de réunion, le père me propose un thé qu’il me sert sur un buffet qui avait été préparé en notre honneur. Franck, son collègue et le prêtre ont quelques formalité administrative à régler concernant les subventions des travaux. Je profite de ce moment pour boire mon thé accompagné d’un chocolat. Debout devant la fenêtre je ne me lasse pas d’admirer cette montagne verdoyante qui me fait face et qui plonge soudainement dans le lac. Ce dernier a des reflets argentés grâce aux percées du soleil dans les nuages grisâtres. En dessous dans les jardins, des ouvriers s’affairent à monter un échafaudage pour la suite des travaux. Si le ciel était dégagé je verrais au loin, derrière le lac, les sommets enneigés du massif de Belledonne en Isère.&lt;br /&gt;Mon thé est fini ; il est l’heure de partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les trésors cachés d’Hautecombe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le piano à queue et un tableau dans une antichambre, illustrent très bien le titre de cet article. Chaque pièce et chaque coin de jardin renferme ses trésors. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-N-wbaXI/AAAAAAAAAG4/lLTcAyp6clA/s1600-h/11+dwg_20070605_130509.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320086207225096562" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-N-wbaXI/AAAAAAAAAG4/lLTcAyp6clA/s320/11+dwg_20070605_130509.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Des pierres du lapidaire dans le cloître, aux portraits des membres de la dynastie de la Maison de Savoie, en passant par les statues et les objets religieux contenus ça et là, il y a de quoi ouvrir un petit Louvre !&lt;br /&gt;Sur le tableau en question, on aperçoit le Roi de Piémont Sardaigne Charles Albert, connu pour avoir construit le pont éponyme communément appelé pont de la Caille au-dessus des Usses, qui permet de relier Annecy à Genève. C’est lui également qui fonda en 1836 la ville d’Albertville, qui accueilli les jeux olympiques d’hiver en 1992.&lt;br /&gt;De nombreux autres tableaux illustrent les membres de la Maison de Savoie. Parmi eux, des filles des rois de France avec qui les Ducs de Savoie aimaient bien se marier. En échange de quoi, les rois de France mariaient des duchesses savoyardes. C’est ainsi qu’en 1536, François I roi de France, se sent chez lui à Chambéry lorsqu’il occupe la Savoie, car il est le fils de Louise de Savoie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;De la même manière, les épouses des princes de Savoie :&lt;br /&gt;- Bonne de Bourbon en 1355 est la sœur du Roi de France Philippe VI de Vallois&lt;br /&gt;- Yolande de France en 1452 est la sœur de Louis XI et fille de Charles VII&lt;br /&gt;- Christine de France en 1619 est la fille de Henri IV&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Titres de noblesse obtenus par les princes de Savoie (chronologie) :&lt;br /&gt;- Comtes de Maurienne en 1032&lt;br /&gt;- Comtes de Savoie environ 1200&lt;br /&gt;- Ducs de Savoie en 1416&lt;br /&gt;- Roi de Piémont Sicile et de Jérusalem, 1713&lt;br /&gt;- Roi de Piémont Sardaigne, 1718&lt;br /&gt;- Roi d’Italie, 1870&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dénominations successives des territoires contrôlés :&lt;br /&gt;- Comté de la Maurienne et le Mont Cenis&lt;br /&gt;- Etats de Savoie (vers 1400, de Neuchâtel à Nice et de Lyon à Turin = toutes les Alpes)&lt;br /&gt;- Royaume de Piémont Sicile&lt;br /&gt;- Royaume de Piémont Sardaigne&lt;br /&gt;- Royaume d’Italie&lt;br /&gt;Capitales successives :&lt;br /&gt;- Chambéry, environ 1300&lt;br /&gt;- Turin, 1563&lt;br /&gt;- Rome, 1870&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La grange batelière&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En repartant, tout comme en y arrivant par voie d’eau, on ne manquera pas de remarquer ce bâtiment massif. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-JBs8seI/AAAAAAAAAGw/DxdfTBI6Fvw/s1600-h/13+dwg_20070605_130240.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320086122116461026" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-JBs8seI/AAAAAAAAAGw/DxdfTBI6Fvw/s320/13+dwg_20070605_130240.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Datant du XII siècle tout comme l’Abbaye, ce bâtiment agricole servait de remise pour les céréales et les fourrages des bêtes. Les moines qui vivaient de l’agriculture, acheminaient leurs récoltes par voie d’eau. Ce mode de transport était beaucoup plus pratique que les routes qui étaient souvent dans un état lamentable et très périlleuses dans la montagne qui domine l’Abbaye. Les bateaux arrivaient avec leur cargaison et se mettaient le long du mur pour décharger. A cette époque les pieds du bâtiment trempaient dans l’eau. Les moines déchargeaient les embarcations depuis un balcon en bois avec un système de monte charge. Ce balcon a été aujourd’hui remplacé par une passerelle métallique. Cela permet de se souvenir de ce détail mais également d’assurer l’accès et la sortie de secours de la grange qui sert actuellement de salle des fêtes et que les normes de sécurité imposent, m’avoue Franck. Même si le niveau des eaux du lac a baissé, la partie avant du bâtiment a toujours les pieds dans l’eau. Un canal permet aux bateaux d’accéder à un garage situé juste en dessous de la Grange. Cette installation rappelle étrangement les entrées des palais vénitiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le phare, le plus mystérieux des endroits&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si les portes de l’Abbaye m’ont été ouvertes, un lieu reste encore un mystère pour moi.&lt;br /&gt;Le phare avait un rôle de simple phare traditionnel dans le passé : il annonçait la cote aux embarcations de pêcheurs. Le roi Charles Félix établi à Hautecombe une fondation de droit sarde, au profit des moines cisterciens qui occupait les lieux. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-CzYjPyI/AAAAAAAAAGo/0zffRgsJSyw/s1600-h/14+dwg_20070605_130125retouche.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320086015193595682" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 365px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS-CzYjPyI/AAAAAAAAAGo/0zffRgsJSyw/s400/14+dwg_20070605_130125retouche.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La Fondation de Charles Félix comportait une obligation pour les communautés installées, de sauvetage des naufragés du lac. D'où la construction de cette tour à l'arrière de la chapelle Saint-André. Néanmoins ce phare servait surtout de lieu de contemplation à la reine Marie-Christine qui s'y était fait installer un boudoir, réplique de son bateau royal. On dit que les murs et le sol sont couverts de boiserie et reconstitue la poupe du navire. La vue sur l’étendue d’eau qui lui fait face, donnerait l’impression de naviguer. Malheureusement, le jour de ma visite, on m’a dit que des bâches recouvraient les boiseries pour les protéger des travaux. En effet, le sommet du phare était entouré d’échafaudages rendant l’accès à la tour impossible.&lt;br /&gt;Un dernier regard sur le lac avant de partir et mon esprit se met à divaguer sur le mystère de la tour : Les religieux de la communauté du chemin neuf seraient-ils les gardiens d’un précieux secret ? Que peut bien contenir cette tour ? Qui sait ; peut être le Saint Graal n’est-il plus au Louvre depuis que Dan Brown a révélé au monde entier sa localisation dans son « Da Vinci Code » ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(archives du 5/06/07)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-431870780795141476?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/431870780795141476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/les-appartements-de-vilegiature-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/431870780795141476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/431870780795141476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/les-appartements-de-vilegiature-des.html' title='Les appartements de vilégiature des derniers rois d&apos;Italie, trésors cachés de l&apos;Abbaye de Hautecombe'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SdS_o-ahYoI/AAAAAAAAAHw/GpRFuvXtvxM/s72-c/3+dwg_20070605_131340.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-4051163638764564695</id><published>2009-03-24T16:00:00.008+01:00</published><updated>2009-06-03T15:55:55.014+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique cinéma théâtre littérature'/><title type='text'>Nitin Sawhney et Reena Bhardwaj</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Scj2R7E-uzI/AAAAAAAAAEI/QcnLzX6d418/s1600-h/reena.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 134px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316770147887659826" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Scj2R7E-uzI/AAAAAAAAAEI/QcnLzX6d418/s200/reena.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Scj2EIwrLAI/AAAAAAAAAEA/TZmPzzkdq-g/s1600-h/nitin.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 175px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316769911042419714" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Scj2EIwrLAI/AAAAAAAAAEA/TZmPzzkdq-g/s200/nitin.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Le Duo anglo-indien de Nitin Sawhney et Reena Bhardwaj&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le morceau date de 1999, mais vu que je n’ais pas le privilège de l’age, il arrive fréquemment de découvrir ce genre de trésor bien après sa sortie. L’auteur est Nitin Sawhney accompagné d’une chanteuse du nom de Reena Bhardwaj pour le titre « Nadia ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nitin Sawhney est un compositeur et producteur londonien d’origine indienne. Il mélange de nombreux styles musicaux comme le prouve les morceau « Nadia » et « Koyal » où il allie les rythmes de la Drum'n Bass à la voix asiatique très charmeuse de Reena Bhardwaj.&lt;br /&gt;Après 7 albums, cet artiste est considéré de nos jour comme un des pionniers de la scène underground asiatique.&lt;br /&gt;Reena Bhardwaj, l’invité et la voix de ce morceau est une artiste d’origine indienne également né en Grande Bretagne. On la voit apparaître dans différents films-comédies musicales, comme savent si bien le faire les Indiens à Bollywood, avant de travailler avec Nitin Sawhney sur différents albums.&lt;br /&gt;Nitin Sawhney mélange musiques traditionnelles asiatiques avec des sons plus contemporains de la musique électronique. Après ce morceau avec Reena Bhardwaj qui date de 1999, il collabore avec différents artistes comme Natacha Atlas en 2005.&lt;br /&gt;Ce morceau « Nadia » à été interprété par le guitariste Jeff Beck en 2001, le son de sa guitare remplaçant la voix de Reena, laissant ainsi transparaître l’immensité du talent du guitariste anglais. Pour finir, le duo anglo-indien récidive sur un autre titre « Koyal », d’un style un peu différent mais tout aussi charmeur aux ambiances colonialistes du siècle passé. Ce titre illustre parfaitement encore une fois l’alliance du traditionnel et de l’actuel. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;liens :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nadia, Live in Paris 2003 &lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=Gsls5LnIsGo"&gt;http://fr.youtube.com/watch?v=Gsls5LnIsGo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Reena Bhardwaj dans une super production Bollywoodienne&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=jToTI-MjeQw"&gt;http://fr.youtube.com/watch?v=jToTI-MjeQw&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Koyal, clip &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=nKA9kwReXrc"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=nKA9kwReXrc&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-4051163638764564695?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=b11f1b411ec3e28a&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=d13372227644cf9c&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=ed2752b1f97174f2&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/4051163638764564695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/nitin-sawhney-et-reena-bhardwaj.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4051163638764564695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4051163638764564695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/nitin-sawhney-et-reena-bhardwaj.html' title='Nitin Sawhney et Reena Bhardwaj'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Scj2R7E-uzI/AAAAAAAAAEI/QcnLzX6d418/s72-c/reena.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-6372165812584383931</id><published>2009-03-24T15:37:00.006+01:00</published><updated>2009-06-03T15:56:29.218+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique cinéma théâtre littérature'/><title type='text'>Vanessa da Mata</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Vanessa da Mata, la perle musicale de l'été 2008&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 236px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316765395139160434" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Scjx9Rtb6XI/AAAAAAAAAD4/3klehpYsCSI/s320/vanessadamata-741526.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;Encore inconnue sur le vieux continent avant l’été dernier, Vanessa Da Mata à laissées quelques traces de son passage. Si vous n’avez pas encore entendue parler d’elle, c’est le moment de se mettre à la page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme beaucoup d’autre, c’est lors d’un festival estival que j’ai découvert cette chanteuse. Tout de suite, sa voix et son look m’ont charmé. « Da Mata » signifie « de la forêt » en portugais. Peut être Vanessa se sent elle proche de la nature ? En tout cas elle cultive le genre avec sa fleur à l’oreille et ses tenues exotiques qui la font parfois passer pour une vahiné ! Touchée par les problèmes de la déforestation au Brésil ? Vanessa doit l’être également car c’est en milieu rural qu’elle voit le jour en 1976 dans les vastes plaines du Brésil. Malgré ce background, sa passion pour le chant prend le dessus sur le militantisme écolo, dont il reste quelques vestiges dans son nom de scène, à condition que ça ne soit pas son vrai nom !?&lt;br /&gt;Après avoir déménagé de sa campagne natale, elle commence à se constituer un petit public en se produisant dans les cafés. Dès 1992, elle rejoint Sao Paulo et joue avec la formation reggae, Black Uhuru. Parallèlement à ce début de carrière prometteur, elle fait du mannequinât et joue au basket : l’artiste se cherche !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le premier succès de sa carrière se réalise en 1997, lorsqu'elle rencontre Chico César pour qui elle compose le titre « A força que nunca seca ». La chanson interprétée par Maria Bethania est nommée aux Grammy Awards. Jusque là, plutôt connue pour ses talents de compositrice, elle collabore avec de nombreux artistes jusqu'en 2001.&lt;br /&gt;Mais Vanessa se jette à l’eau en 2002 et publie son premier album, « Vanessa De Mata ». Le titre « Nao me Deixe so » est très apprécié au Brésil et entre dans le top 50 portugais. Son deuxième opus, « Essa Boneca Tem Manual » devient disque de platine en 2004. Le single extrait de cet album, « Ai, Ai, Ai » est le titre le plus diffusé à la radio en 2006. C’est alors une véritable star populaire au Brésil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment définir sa musique ? Certains disent que c’est un mélange de Bossa Nova, de Pop et de Reggae. S’il est vrai que l’artiste semble assez éclectique, tant dans ses influences musicales que dans son propre style, cette classification reste un peu cliché. Il est facile de dire qu’une artiste qui nous viens tout droit d’Amérique latine, fait de la Bossa Nova, tout comme de dire qu’elle fait du reggae, parce qu’elle à participé à un projet musical avec un célèbre band jamaïcain à ces débuts. Bref pour moi, malgré quelques influences de musique traditionnelle brésilienne, l’œuvre de cette artiste jusqu’en 2006, reste ni plus ni moins de la variété sud américaine. Une sorte de Laura Pausini version brésilienne, en plus belle, physiquement mais surtout vocalement. Vous l’aurez compris, c’est véritablement sa voix qui ressort dans ses compositions.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Considérée comme le nouveau talent de la scène brésilienne, elle rencontre par hasard Ben Harper et propose à la star de poser sa voix sur le titre « Boa Sorte/Good Luck ». Le résultat est surprenant. Le titre, est classé numéro un sur les ondes au Brésil, au Portugal et en Suisse. C’est une véritable opportunité de carrière internationale que Vanessa ne manque pas de saisir. De cette manière, la jeune femme de 32 ans, après s’être taillé un joli statut au pays de la Capoeira, s’est jeté à la conquête du public européen. Ainsi elle est passée en Italie, en Belgique, en France et même en Suisse ou elle s’est arrêté dans le désormais mythique et festival préféré de son bienfaiteur : Le Paléo ! Comme le hasard fait bien les choses, Vanessa était programmée le même soir que Ben ! Fatalement tout le monde s’attendait à voir les deux artistes réuni sur une même scène. Ce ne fut pas le cas lors du concert de la Brésilienne, ou elle interpréta le duo accompagnée d’une voix enregistrée de Ben. Dommage, les artistes internationaux en invité sur une petit scène ça fait toujours son effet ! Il a fallu attendre la fin du concert de Ben Harper pour les voir les deux réunis ! Sympas quand même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir à Vanessa et à son concert, en dehors de cette magnifique chanson « Boa Sorte/Good Luck » et quelques moment forts, notamment celui ou elle reprend le célèbre « no no no you don’t love me » de Dawn Penn, le reste de son récital est un peu ennuyeux. Le fait que ses compositions soient plutôt calmes et posées ne pose pas de problèmes, sauf pour ceux qui croyait venir à un concert pour danser sur des rythmes brésiliens endiablés. Mais lorsque l’on connaît le potentiel et la richesse de la musique brésilienne actuelle et de ses mélanges de rythmes de Samba, Bossa, Pop Rock, on se dit que sa musique est un peu fade et qu’elle n’est pas la meilleure représentante de ce style. Certes elle illumine la scène par son sourire et sa générosité, mais il semble que l’artiste manque un peu de charisme et de personnalité, ce qui se ressent dans ses chansons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voix enchanteresse de cette brésilienne a séduit le public latino-américain et pourrait bien désormais conquérir l'Europe, à condition qu’elle s’abstienne de faire de la variété. Son dernier album « sim » est sortit cette année et c’est le premier publié dans l'Hexagone. Loin d’être une mauvaise artiste, Vanessa Da Mata manque grandement de maturité dans ses compositions. Par contre sa voix n’en reste pas moins un véritable trésor. Pour cette raison elle excelle dans les featuring, comme le prouve le tube « Boa Sorte/Good Luck ». Vanessa semble l’avoir compris, du moins c’est ce qu’elle laisse penser quand on voit le nombre de collaboration qu’elle a et parmi lesquelles on compte celle avec un artiste Rock français, Joseph d’Anvers. Vanessa aime les mélanges et pour le moment, c’est comme ça qu’on l’aime car seule, elle manque un peu de relief !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Liens :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Site officiel de Vanessa Da Mata &lt;a href="http://www.vanessadamata.com.br/"&gt;http://www.vanessadamata.com.br/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vanessa Da Mata Live at Latinoamericando Expo&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=VlCnt2Fx0dY"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=VlCnt2Fx0dY&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Boa Sorte/Good Luck avec Ban Harper live&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=q7mVB-Ls5KQ&amp;amp;feature=channel"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=q7mVB-Ls5KQ&amp;amp;feature=channel&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tube brésilien Ai, Ai, Ai clip &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=e_GUp5Hk66o&amp;amp;feature=channel"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=e_GUp5Hk66o&amp;amp;feature=channel&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les premiers pas de Vanessa en solo avec Nao me Deixe so&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=RaOVR5RkJkM&amp;amp;feature=channel"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=RaOVR5RkJkM&amp;amp;feature=channel&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-6372165812584383931?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/6372165812584383931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/vanessa-da-mata.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/6372165812584383931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/6372165812584383931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/vanessa-da-mata.html' title='Vanessa da Mata'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Scjx9Rtb6XI/AAAAAAAAAD4/3klehpYsCSI/s72-c/vanessadamata-741526.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-1300368502548750960</id><published>2009-03-24T14:58:00.007+01:00</published><updated>2009-03-24T17:27:09.070+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><title type='text'>Crashed Ice Lausanne, un nouveau sport est né !</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScjsrdM-cWI/AAAAAAAAADo/fYXgXVxRJxU/s1600-h/P1150124.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Scjn0-cKD-I/AAAAAAAAADY/k4Ac9BKGi-Y/s1600-h/P1150096.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316754257411182562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Scjn0-cKD-I/AAAAAAAAADY/k4Ac9BKGi-Y/s400/P1150096.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;Ice Cross Downhill le patinage de descente extrême&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce soir là, malgré la foule qui s’amasse sur la place de la Riponne, &lt;strong&gt;il faut être aveugle pour ne pas remarquer le grand serpent de glace&lt;/strong&gt; qui s’étale le long de l’avenue de l’Université, entre le Château St Maire et le Palais Rumine. En le longeant et en écoutant un peu les conversations des passants, il s’agit d’un sport. Mais quel sport ? Je n’en avais encore jamais vu de la sorte ! Apparemment je ne suis pas le seul, car les gens parlent entre eux et s’échangent le peu d’informations qu’ils ont concernant les règles de ce sport étrange. Tout le monde trépigne d’impatience à l’idée de découvrir cette nouveauté en ayant &lt;strong&gt;l’impression d’assister à un événement historique&lt;/strong&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Un décor de jeux vidéo :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Voici le décor irréel que l’on pouvait observer les soirs des 13 et 14 mars 2009 au plein cœur de la ville de Lausanne. Des lumières aux couleurs chamarrées éclairent deux monuments majeurs de la cité vaudoise, de la musique de club sort d’énormes enceintes disposées un peu partout entre les deux édifices et la foule sur la place de la Riponne indique un événement imminent.&lt;br /&gt;Sur la place, un écran géant a été installé pour l’occasion. Un autre se trouve 400 mètres plus haut, sur le parking du château, qui a été réquisitionné pour l’occasion. Les voitures du sponsor fondateur de l’événement, ne manquent pas de se faire remarquer en donnant une image plus que dynamique à la manifestation. Il y a même &lt;strong&gt;une dimension d’ « extrême » dans tous ces préparatifs&lt;/strong&gt;. Mais que se passe-t-il exactement ? &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un long serpent de glace :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La piste est éclairée de milles feux. L’arrivée est signalée par une arche gonflable sur la place de la Riponne, alors que le départ se trouve plus haut, aux pieds du siège du gouvernement cantonal. Entre les deux, la &lt;strong&gt;piste longue de 400 mètres, large d’environ 3 mètres, est en pente plus ou moins forte selon les passages, et constituée d’une épaisseur de 15 à 20 cm de glace&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Construite sur des échafaudages, elle est parsemée d’embûches, allant du tremplin, aux contours sérés en passant par les coussins de mousse qui dépassent des parois de protection pour faire obstacle aux participants. D’ailleurs qui sont-ils ces participants ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les hockeyeurs de l’extrême :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce sont les meilleurs représentants de ce sport. Des hockeyeurs tout en protection qui ont été sélectionnés dans toutes les patinoires de suisse après des tests plus ou moins rigoureux de rapidité et d’agilité sur glace. Pour la plupart, c’est la première fois qu’ils vont descendre sur une telle piste, tant ce sport est nouveau. Ils vont devoir &lt;strong&gt;faire preuve d'habileté, d'agilité, de courage et de sang-froid&lt;/strong&gt;. Les concurrents sont des suisses et des français mais aussi bon nombre de scandinaves et d’autres nationalités représentées. Les meilleurs de la discipline sont sans conteste, les Finlandais, mais les Canadiens ne sont pas loin derrière. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Règles et Enjeux :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ils sont une centaine à s’affronter pour remporter les 11 000 dollars de gains mis en jeu par le sponsor. La manière de procéder est simple. Le premier soir est réservé aux qualifications. Les candidats, après avoir fait deux descentes de repérage, vont dévaler la piste le plus vite possible, chacun leur tour, afin de décrocher le meilleur temps pour être qualifiés. Dans cette première phase, plus de 40 candidats vont déjà être éliminés. Les plus rapide mettent entre 30 et 40 seconde pour dévaler les 400 mètres avec &lt;strong&gt;des pointes approchant les 50 km/h.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les spectateurs sont un peu déçus de voir les patineurs s’élancer un à un sur la piste, alors que nombre d’entre eux s’attendaient à voir une course acharnée entre les candidats, comme le montrait les écrans géants. Ce n’est que partie remise. L’épreuve aura lieu le lendemain.&lt;br /&gt;Pour la course les règles sont simples. Les candidats partent par quatre, comme dans un départ de border cross. &lt;strong&gt;Le premier en bas des 400 mètres de piste a gagné&lt;/strong&gt;. Comme dans les border cross, les coups d’épaule et autres chamailleries de ce genre sont permis, ce qui rend ce &lt;strong&gt;sport très spectaculaire&lt;/strong&gt;. Il n’est pas rare de voir passer un concurrent devant soi dans des positions pour le moins inconfortable. Une sorte de jeux du cirque des pays nordiques en plus contemporain. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;D’où vient ce sport ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il ne fait nul doute que c’est un sport nordique. Si la discipline semble être &lt;strong&gt;née en Suède au tout début des années 2000&lt;/strong&gt;, la ville de &lt;strong&gt;Québec est devenue le lieu de rendez-vous habituel&lt;/strong&gt; de l’événement depuis 2006. Au Canada la course se déroule dans le Vieux Québec. L’architecture ancienne et la topographie du site, rappellent étrangement celles de Lausanne.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le sponsor Red Bull&lt;/strong&gt; semble également avoir joué un grand rôle dans la création de cette discipline. C’est à lui que l’on attribue la création de ces événements.&lt;br /&gt;Si Stockholm est la première ville à voir le Crashed Ice, d’autres lui ont emboîté le pas les années suivantes telle que Klagenfurt en Autriche, Duluth aux Etats-Unis qui accueille la compétition deux années de suite, Moscou, Prague, Helsinki en enfin Québec.&lt;br /&gt;Le "Ice Cross Downhill" fait son entrée en Suisse pour la première fois en 2008 à Davos. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Lausanne et l’enjeu Olympique ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En 2009, il semblerait qu’il y ait eu deux courses de ce genre. La première au début de l’année à Québec où pour la première fois il y a eu une catégorie féminine, le second à Lausanne, ville olympique. Faut-il y voir ici &lt;strong&gt;une quelconque revendication pour voir un jour ce sport parmi les disciplines olympique ?&lt;/strong&gt; On ne le sait pas encore mais on est en droit de le penser. Rappelez vous le border cross !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu’il en soit, à l’heure actuelle ce sport urbain s’accompli &lt;strong&gt;avant tout pour le spectacle&lt;/strong&gt;, plus que pour la compétition. Et il en est peut être pas plus mal ainsi, quand on voit les dérives de certains sports.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liens :&lt;br /&gt;Site officiel du Crashed Ice &lt;a href="http://www.redbullcrashedice.ca/home"&gt;http://www.redbullcrashedice.ca/home&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vidéo Crashed Ice Davos &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ob5_qdCKe7I"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=ob5_qdCKe7I&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vidéo Crashed Ice Lausanne &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=2dvOHaciEnU"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=2dvOHaciEnU&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-1300368502548750960?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/1300368502548750960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/crashed-ice-lausanne-un-nouveau-sport.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/1300368502548750960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/1300368502548750960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/crashed-ice-lausanne-un-nouveau-sport.html' title='Crashed Ice Lausanne, un nouveau sport est né !'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Scjn0-cKD-I/AAAAAAAAADY/k4Ac9BKGi-Y/s72-c/P1150096.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-4622864273269366272</id><published>2009-03-18T16:37:00.003+01:00</published><updated>2009-05-29T14:45:58.627+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAD Publications Blogosphère et Travaux d&apos;étude'/><title type='text'>Publications</title><content type='html'>- « Vallée de l’Arve : de l’horlogerie au décolletage », &lt;em&gt;JSH Journal Suisse D’Horlogerie&lt;/em&gt;, n°2, mai 2009, p 58-59&lt;br /&gt;- « Jasper Morrison pour Rado : retour à la sobriété », &lt;em&gt;JSH Journal Suisse d’Horlogerie&lt;/em&gt;, n°2, mai 2009, p 44&lt;br /&gt;- « Le tic tac qui sauve la vie » &lt;em&gt;Tic Tac, journal d’entreprise Jaeger-LeCoultre&lt;/em&gt;, n°101, décembre 2008, p 7&lt;br /&gt;- « Le renouveau des concours de chronométrie », &lt;em&gt;JSH Journal Suisse d’Horlogerie&lt;/em&gt;, édition spéciale, septembre 2008, p 7-9&lt;br /&gt;- « Le luxe à l’Uni » &lt;em&gt;JSH, Journal Suisse d’Horlogerie&lt;/em&gt;, n°1, juin 2008, p 48-49&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liens :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;archives du JSH &lt;a href="http://tagpress41.canalblog.com/archives/jsh/p10-0.html"&gt;http://tagpress41.canalblog.com/archives/jsh/p10-0.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;site officiel du JSH &lt;a href="http://www.jsh.ch/"&gt;http://www.jsh.ch/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;site officiel de JLC &lt;a href="http://www.jaeger-lecoultre.com/"&gt;http://www.jaeger-lecoultre.com/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-4622864273269366272?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/4622864273269366272/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/publications.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4622864273269366272'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/4622864273269366272'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/publications.html' title='Publications'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-2246140422919439799</id><published>2009-03-18T16:36:00.002+01:00</published><updated>2009-05-29T15:29:32.076+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAD Publications Blogosphère et Travaux d&apos;étude'/><title type='text'>Blogosphère</title><content type='html'>- « Rencontre avec Félix Menyet », Ellebore, chronique vie locale, décembre 2007&lt;br /&gt;&lt;a href="http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/felix-meynet.html"&gt;http://culturedwg.blogspot.com/2009/04/felix-meynet.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- « Le Duo anglo-indien de Nitin Sawhney et Reena Bhardwaj », Ellebore, chronique musicale, décembre 2007&lt;br /&gt;&lt;a href="http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/nitin-sawhney-et-reena-bhardwaj.html"&gt;http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/nitin-sawhney-et-reena-bhardwaj.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- « Vanessa da Mata, une perle musicale », Ellebore, chronique musicale, avril 2009&lt;br /&gt;&lt;a href="http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/vanessa-da-mata.html"&gt;http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/vanessa-da-mata.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;liens :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;site officielle radio Ellebore&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.radio-ellebore.com/main.php?module=news&amp;amp;site=site&amp;amp;section=accueil"&gt;http://www.radio-ellebore.com/main.php?module=news&amp;amp;site=site&amp;amp;section=accueil&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-2246140422919439799?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/2246140422919439799/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/blogosphere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/2246140422919439799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/2246140422919439799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/blogosphere.html' title='Blogosphère'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-3727877528712543225</id><published>2009-03-18T16:35:00.001+01:00</published><updated>2009-05-29T15:06:10.487+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAD Publications Blogosphère et Travaux d&apos;étude'/><title type='text'>L'agriculture savoyarde dans la deuxième partie du XVIIIème siècle</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Plan du Mémoire&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(pour obtenir une partie, me contacter)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Introduction&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Chapitre 1 : Pratiques, méthodes et outils de l’agriculture savoyarde&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;I/ Le service de la terre&lt;br /&gt;A/ Le problème de la propriété du sol &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh_dkr3zF_I/AAAAAAAAALQ/nS7bwjroYaI/s1600-h/page+de+couverture.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 226px; FLOAT: right; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5341231305406486514" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh_dkr3zF_I/AAAAAAAAALQ/nS7bwjroYaI/s320/page+de+couverture.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Le patrimoine foncier des nobles&lt;br /&gt;2. Le patrimoine foncier des bourgeois et roturiers&lt;br /&gt;3. La propriété paysanne&lt;br /&gt;B/ Des contrats de dépendance&lt;br /&gt;1. Contrat en exploitation directe&lt;br /&gt;2. Contrat en demi-fruit&lt;/div&gt;&lt;div&gt;3. Contrat de fermage&lt;br /&gt;4. Contrat de commande pour le bétail&lt;br /&gt;5. Problème de la précarisation&lt;br /&gt;C/ Des relations ambiguës entre possédants et paysans&lt;br /&gt;1. Des rapports « moyenâgeux »&lt;br /&gt;2. Aspects paternalistes et protecteurs&lt;br /&gt;3. Vision des paysans par les élites&lt;br /&gt;II/ Soins des cultures&lt;br /&gt;A/A chaque culture, ses soins&lt;br /&gt;1. La céréaliculture&lt;br /&gt;2. Les fourrages et cultures fourragères&lt;br /&gt;3. Les cultures de jardin et la viticulture&lt;br /&gt;4. Culture à faible entretien et autres&lt;br /&gt;5. Exemple type des soins à apporter aux cultures pour une année&lt;br /&gt;B/ Les outils de la culture&lt;br /&gt;1. Le travail du labour&lt;br /&gt;2. Les outils à main et autres petits outils&lt;br /&gt;3. Les outils tractés&lt;br /&gt;4. Les attelages&lt;br /&gt;III/ Les techniques culturales et l’élevage&lt;br /&gt;A/ Technique de fertilisation des sols&lt;br /&gt;1. Utilisation du fumier&lt;br /&gt;2. les alternatives au manque de fumier&lt;br /&gt;3. L’irrigation&lt;br /&gt;B/ Les assolements&lt;br /&gt;1. Qu’est ce qu’un assolement ?&lt;br /&gt;2. L’assolement type des montagnes savoyardes&lt;br /&gt;3. L’assolement type dans les plaines savoyardes&lt;br /&gt;4. Les rendements céréaliers&lt;br /&gt;C/ L’élevage, une activité rémunératrice&lt;br /&gt;1. Les pratiques de l’élevage&lt;br /&gt;2. Les gros éleveurs et le commerce&lt;br /&gt;3. Les alpages et le fromage&lt;br /&gt;4. Problème des clôtures&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Chapitre 2 : Les améliorations agricoles avant la révolution&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;I/ L’importance des élites sociales&lt;br /&gt;A/ Apparition des cultures nouvelles&lt;br /&gt;1. Les cas isolés de cultures fourragères&lt;br /&gt;2. Le Maïs&lt;br /&gt;3. La Pomme de terre&lt;br /&gt;B/ Cultures marginales&lt;br /&gt;1. Le chanvre&lt;br /&gt;2. Les mûriers pour les vers à soie&lt;br /&gt;C/ Les grands crus savoyards&lt;br /&gt;1. L’amélioration des espèces grâce aux croisements et aux voyages&lt;br /&gt;2. Les conseils du marquis&lt;br /&gt;3. Les techniques et l’organisation des vignes&lt;br /&gt;4. Problème de la taille&lt;br /&gt;II/ Une volonté d’amélioration de la part des esprits éclairés : exemple de Costa&lt;br /&gt;A/ Les solutions techniques ou pratiques, proposées par le Marquis&lt;br /&gt;1. Pour palier au manque d’engrais&lt;br /&gt;2. Un assolement qui permet le renouvellement des soles&lt;br /&gt;B/ Les charrues proposées par Costa&lt;br /&gt;1. La charrue idéale de Costa&lt;br /&gt;2. L’araire piémontais et la charrue « tourne oreille »&lt;br /&gt;C/ Les actions tardives de l’Etat pour améliorer l’agriculture&lt;br /&gt;1. Bilan des intendants&lt;br /&gt;2. L’échec de la société d’agriculture et le blocage de l’Etat&lt;br /&gt;3. La législation et les actions du pouvoir&lt;br /&gt;Conclusion&lt;br /&gt;Bibliographie sur l’agriculture en Savoie&lt;br /&gt;Annexes &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(164 pages)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-3727877528712543225?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/3727877528712543225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/lagriculture-savoyarde-dans-la-deuxieme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/3727877528712543225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/3727877528712543225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/lagriculture-savoyarde-dans-la-deuxieme.html' title='L&apos;agriculture savoyarde dans la deuxième partie du XVIIIème siècle'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh_dkr3zF_I/AAAAAAAAALQ/nS7bwjroYaI/s72-c/page+de+couverture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-1127058286281633792</id><published>2009-03-18T16:30:00.002+01:00</published><updated>2009-03-18T16:34:25.282+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAD Publications Blogosphère et Travaux d&apos;étude'/><title type='text'>Usine de Décolletage Eugène Maitre à Annemasse</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-1127058286281633792?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/1127058286281633792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/usine-de-decolletage-eugene-maitre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/1127058286281633792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/1127058286281633792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/usine-de-decolletage-eugene-maitre.html' title='Usine de Décolletage Eugène Maitre à Annemasse'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-960755760103330269</id><published>2009-03-18T16:26:00.004+01:00</published><updated>2009-05-29T15:19:08.784+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAD Publications Blogosphère et Travaux d&apos;étude'/><title type='text'>Usine d'Aluminium de la Praz en Maurienne</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Plan du Mémoire&lt;/strong&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;(pour obtenir une partie, me contacter)&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Introduction&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;I. Présentation de la D.R.A.C. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh_gDViKN_I/AAAAAAAAALY/aF4FEdhszMU/s1600-h/page+couverture.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 226px; FLOAT: right; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5341234031009347570" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh_gDViKN_I/AAAAAAAAALY/aF4FEdhszMU/s320/page+couverture.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;1/ La structure d’accueil&lt;br /&gt;A/ Présentation du site&lt;br /&gt;B/ Organigramme&lt;br /&gt;2/ Les missions de la DRAC&lt;br /&gt;A/ Rôle du service de l’architecture&lt;br /&gt;B/ Rôle de la conservation régionale des monuments historiques&lt;br /&gt;C/ Service régional de l'Inventaire du patrimoine culturel&lt;br /&gt;D/ Mission du stage&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;II. Outils de recherches et approche du patrimoine industriel savoyard&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;1/ Outils de recherches et bases de données &lt;br /&gt;A/ Les bases de données&lt;br /&gt;B/ Base de données Mérimée&lt;br /&gt;C/ Base de données Agrippa&lt;br /&gt;D/ Les résultats de la recherches&lt;br /&gt;2/ Tour d’horizon du patrimoine industriel savoyard&lt;br /&gt;A/ Les industries fortement liées à l’eau&lt;br /&gt;B/ Autres vecteurs d’industrialisation et autres industries&lt;br /&gt;3/ Enquête approfondie et de terrain&lt;br /&gt;A/ Industrie et répartition géographique&lt;br /&gt;B/ Le choix d’un site&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;III. Les recherches historiques&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;sur le patrimoine de La Praz&lt;br /&gt;1/ Histoire de l’usine de La Praz&lt;br /&gt;A/ Contexte&lt;br /&gt;B/ Construction et différentes étapes du fonctionnement de l’usine&lt;br /&gt;C/ Aspects techniques&lt;br /&gt;D/ Type de production&lt;br /&gt;E/ Anecdotes sur le fonctionnement de l’usine&lt;br /&gt;F/ Bilan et intérêt du site&lt;br /&gt;2/ Historique de la conduite forcée de la Praz&lt;br /&gt;A/ Installations hydrauliques de la Praz avant la conduite auto-portante&lt;br /&gt;B/ Contexte de la construction de la conduite&lt;br /&gt;C/ Construction de la conduite en voûte&lt;br /&gt;D/ Bilan et intérêt de la conduite&lt;br /&gt;3/ Histoire sociale de La Praz&lt;br /&gt;A/ Historique de l’habitat à La Praz et de la maison Paul Héroult&lt;br /&gt;B/ Histoire religieuse de La Praz&lt;br /&gt;IV. Constitution des fiches de l’inventaire&lt;br /&gt;et des monuments historiques&lt;br /&gt;1/ Fiche modèle&lt;br /&gt;2/ Fiche principale : l’usine&lt;br /&gt;3/ fiche sous-dossier de la conduite forcée&lt;br /&gt;4/ Fiche sous-dossier de la maison Paul Héroult&lt;br /&gt;5/ Fiche de la Chapelle et de son vitrail&lt;br /&gt;Conclusion&lt;br /&gt;Bibliographie&lt;br /&gt;Annexes&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(121 pages)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-960755760103330269?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/960755760103330269/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/usine-daluminium-de-la-praz-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/960755760103330269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/960755760103330269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/usine-daluminium-de-la-praz-en.html' title='Usine d&apos;Aluminium de la Praz en Maurienne'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/Sh_gDViKN_I/AAAAAAAAALY/aF4FEdhszMU/s72-c/page+couverture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-5488697209421879047</id><published>2009-03-18T14:48:00.009+01:00</published><updated>2009-04-08T10:20:18.382+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAB Expériences'/><title type='text'>Jaeger-LeCoultre</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScD9jpQ7e2I/AAAAAAAAADI/vxfkkHdXdw4/s1600-h/ext01.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314526349111294818" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 208px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScD9jpQ7e2I/AAAAAAAAADI/vxfkkHdXdw4/s320/ext01.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Heritage Gallery de Jaeger-LeCoultre :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2008/2009, Jaeger LeCoultre (VD), chargé du classement des archives historiques et assistant du responsable patrimoine de la Heritage Gallery&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Présentation :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La Manufacture Jaeger LeCoultre fabrique des montres et mouvements d'horlogerie depuis 1833. Marque de luxe appartenant au Groupe Richemont, elle est situé dans la Vallée de Joux, paradis des complication horlogère. Cette petite vallée dans le Jura Vaudois en Suisse est connu pour avoir les meilleurs Horloger du monde. Son histoire, longue de plus de 175 ans constitue l'un des principaux piliers de la communication de la Manufacture, si bien qu'en 2007 la marque a ouvert son espace muséal, la Heritage Gallery. Elle est composée d'un espace d'exposition permanent contenant la plus grande vitrine de mouvement horloger au monde, ainsi que d'un espace d'exposition temporaire consacré à différents thèmes liés à l'horlogerie.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Expérience :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Entré en fonction en février 2008 au sein du pole patrimoine de la Manufacture, j'ai eu pour mission principale, le classement et la réunion des archives historiques de l'entreprise. Pour ce faire, j'ai élaboré un plan de classement et organisé le déménagement des archives qui étaient éparpillées dans différents locaux de l'usine.&lt;br /&gt;J'ai également participé à des recherches en archives suite à des demandes de clients, pour l'organisation d'expositions temporaires au musée d'horlogerie de Genève et pour le musée de la Manufacture. J'ai contribué à la mise en place physique d'expositions pour le musée ainsi que pour le Salon International de la Haute Horlogerie à Genève (SIHH).&lt;br /&gt;Enfin, j'ai pris part aux visites de la galerie en tant que guide pour des clients prestigieux tel que Claude Brasseur. J'ai participé à des shooting photos pour l'une des parutions de la Manufacture. Puis j'ai participé à la rédaction d'articles historiques et récolté des témoignages, pour des brochures, les catalogues de la Manufacture ainsi le journal de l'entreprise.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Personnes de références :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;Corrine Paget-Blanc, Directrice Communication, &lt;a href="mailto:corrine.paget-blanc@jaeger-lecoultre.com"&gt;corrine.paget-blanc@jaeger-lecoultre.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sébastian Vivas, Responsable patrimoine, &lt;a href="mailto:sebastian.vivas@jaeger-lecoultre.com"&gt;sebastian.vivas@jaeger-lecoultre.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;site internet de l'entreprise : &lt;a href="http://www.jaeger-lecoultre.com/"&gt;http://www.jaeger-lecoultre.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://culturedwg.blogspot.com/search/label/AAC%20Lettres%20recommandations%20et%20certificats"&gt;Certificat de travail&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-5488697209421879047?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.jaeger-lecoultre.com/' title='Jaeger-LeCoultre'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/5488697209421879047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/jaeger-lecoultre_9779.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/5488697209421879047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/5488697209421879047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/jaeger-lecoultre_9779.html' title='Jaeger-LeCoultre'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScD9jpQ7e2I/AAAAAAAAADI/vxfkkHdXdw4/s72-c/ext01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-3609169233464637128</id><published>2009-03-18T14:45:00.006+01:00</published><updated>2009-03-24T17:40:19.732+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAB Expériences'/><title type='text'>D.R.A.C. Rhone-Alpes</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScEJW5vhbzI/AAAAAAAAADQ/g3r6Fa_8DQU/s1600-h/Lyon+rdv+DRAC+2.11.06+001.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314539324335812402" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScEJW5vhbzI/AAAAAAAAADQ/g3r6Fa_8DQU/s320/Lyon+rdv+DRAC+2.11.06+001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Direction Régionale des Affaires Culturelles de Lyon :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2007, D.R.A.C., Lyon, chargé d’étude sur le patrimoine savoyard et la valorisation d’une usine d’aluminium dans la vallée de la Maurienne&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Présentation : &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Créée au début des années soixante-dix, la Direction régionale des affaires culturelles de Rhône-Alpes a dû attendre 1993 pour emménager dans un bâtiment en adéquation avec son rôle institutionnel et ses missions : le Grenier d'abondance.&lt;br /&gt;Situé au Nord-Ouest de la ville de Lyon, sur la rive gauche de la Saône, le Grenier d'abondance a été construit entre 1722 et 1728 par l'architecte Claude Bertaud de la Vaure pour conserver le blé nécessaire à l'alimentation annuelle des quelques cent vingt mille Lyonnais de l'époque. En théorie, sa capacité totale dépassait seize mille tonnes.&lt;br /&gt;Après l'édit de libre circulation des grains (1763), le bâtiment, devenu inutile, est rapidement affecté à des usages militaires : magasin d'artillerie, arsenal puis caserne... jusqu'en 1987.&lt;br /&gt;Le départ de la Gendarmerie nationale permet alors au ministère de la Culture d'y installer la Direction régionale des affaires culturelles de Rhône-Alpes en 1988.&lt;br /&gt;Le Grenier d'abondance présente une architecture exceptionnelle : sur trois niveaux superposés, trois files de voûtes d'arêtes retombant sur deux séries de piliers de pierre et deux rangées de pilastres engagés dans les revers des façades. Au centre de ce bâtiment rectangulaire aux dimensions imposantes (130 m de long, 18 m de large), un avant-corps saillant, pourvu d'un fronton triangulaire sobrement décoré, introduit un grand escalier à quatre noyaux donnant accès aux étages.&lt;br /&gt;Pour aménager dans cet édifice singulier les locaux adaptés à ses nouvelles missions (bureaux, laboratoires, salles de réunion, studios de danse etc.), le ministère de la Culture a fait appel aux architectes Valode et Pistre et associés ; le parti proposé permet de laisser intacte la structure d'origine et d'intégrer les éléments modernes dans un souci de sobriété et d'authenticité. Commencés en septembre 1991, les travaux se sont achevés en 1993 pour un coût total de soixante cinq millions de francs.&lt;br /&gt;Le Grenier d'abondance est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (arrêté du 25 mai 1987), à l'exception de la façade occidentale et de l'escalier principal qui ont été classés au titre des monuments historiques (arrêté du 30 juin 1990)&lt;br /&gt;La DRAC se décompose en plusieurs services dont celui du patrimoine qui comprend entre autre celui de la conservation des monument historique. C’est exactement dans ce service que s’est déroulé mon stage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Héritière de l'Inspection des monuments historiques instituée par Prosper Mérimée, la Conservation régionale des monuments historiques est aujourd'hui un service de la Direction régionale des affaires culturelles, chargé de la protection, de la restauration et de la mise en valeur du patrimoine immobilier et mobilier présentant un intérêt pour l'histoire, l'art ou la science. Le service met en oeuvre le code du patrimoine, sous l'autorité du Préfet de la région Rhône-Alpes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Expérience :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En stage à la DRAC, au service de la conservation des monuments historiques, je me suis vu confier une mission par la conservatrice Mme Bardisa, en lien avec le Master patrimoine industriel que je suivait à l’Université de Savoie.&lt;br /&gt;Ainsi, il m’a été demandé, en m’aidant de tous les travaux qui avaient déjà été réalisés, de faire une situation du patrimoine industriel savoyard. Cet inventaire non exhaustif à été accompagné de repérage de terrains à travers tout le département. Une fois ce repérage effectué, ma mission à été de sélectionner une industrie selon différents critères, pour en faire un dossier. L’industrie choisi devait être représentative de la région et le site devait présenter un intérêts suffisant pour prétendre à une inscription aux monuments historique. C’est en effet le rôle de la DRAC d’instruire les dossiers de création des zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager. Une fois réalisé, le dossier à été soumis pour avis à la Commission régionale du patrimoine et des sites, composée d'élus, de fonctionnaires du ministère de la culture, d'experts scientifiques et de représentants d'associations patrimoniales. Cette commission est présidée par le Préfet de région qui arrête l'inscription de l'immeuble ou de l'objet, à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, ou propose son classement au Ministre de la Culture. &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Personnes de référence :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;- Marie Bardisa, Conservatrice en chef des Monuments Historiques, &lt;a href="mailto:marie.bardisa@culture.gouv.fr"&gt;marie.bardisa@culture.gouv.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Chantal Mazard, Conservatrice adjointe, &lt;a href="mailto:chantal.mazard@culture.gouv.fr"&gt;chantal.mazard@culture.gouv.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Frank Senant, Architecte des Monuments Historique, &lt;a href="mailto:franck.senant@culture.gouv.fr"&gt;franck.senant@culture.gouv.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://culturedwg.blogspot.com/search/label/AAC%20Lettres%20recommandations%20et%20certificats"&gt;Lettre de recommandations&lt;/a&gt; de M. Bardisa&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-3609169233464637128?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.culture.gouv.fr/rhone-alpes/' title='D.R.A.C. Rhone-Alpes'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/3609169233464637128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/drac-rhone-alpes_8142.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/3609169233464637128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/3609169233464637128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/drac-rhone-alpes_8142.html' title='D.R.A.C. Rhone-Alpes'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScEJW5vhbzI/AAAAAAAAADQ/g3r6Fa_8DQU/s72-c/Lyon+rdv+DRAC+2.11.06+001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-7589551322096232128</id><published>2009-03-18T14:44:00.002+01:00</published><updated>2009-03-18T14:47:14.937+01:00</updated><title type='text'>Parc Naturel Régionnal du Vercors</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-7589551322096232128?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.parc-du-vercors.fr/patrimoine/index.html' title='Parc Naturel Régionnal du Vercors'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/7589551322096232128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/parc-naturel-regionnal-du-vercors.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7589551322096232128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7589551322096232128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/parc-naturel-regionnal-du-vercors.html' title='Parc Naturel Régionnal du Vercors'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-3784671673357326769</id><published>2009-03-18T14:43:00.000+01:00</published><updated>2009-03-18T14:44:03.628+01:00</updated><title type='text'>Archives</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-3784671673357326769?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/3784671673357326769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/archives.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/3784671673357326769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/3784671673357326769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/archives.html' title='Archives'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-1765580057633631173</id><published>2009-03-18T14:40:00.002+01:00</published><updated>2009-03-18T14:43:34.859+01:00</updated><title type='text'>Colloque international de l’Hydroélectricité</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-1765580057633631173?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://calenda.revues.org/nouvelle8308.html' title='Colloque international de l’Hydroélectricité'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/1765580057633631173/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/colloque-international-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/1765580057633631173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/1765580057633631173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/colloque-international-de.html' title='Colloque international de l’Hydroélectricité'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-1748959712642581055</id><published>2009-03-18T14:39:00.000+01:00</published><updated>2009-03-18T14:40:03.165+01:00</updated><title type='text'>Musée de Carouge</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-1748959712642581055?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.carouge.ch/jahia/Jahia/cache/offonce/pid/41;jsessionid=CC8C8869DCD3BB08C52A4E08E8C33BA2' title='Musée de Carouge'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/1748959712642581055/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/musee-de-carouge_18.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/1748959712642581055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/1748959712642581055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/musee-de-carouge_18.html' title='Musée de Carouge'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-2234861235816241962</id><published>2009-03-18T14:38:00.000+01:00</published><updated>2009-03-18T14:39:22.991+01:00</updated><title type='text'>Raymond Weil</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-2234861235816241962?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.raymond-weil.com/FR/Home.html' title='Raymond Weil'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/2234861235816241962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/raymond-weil_18.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/2234861235816241962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/2234861235816241962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/raymond-weil_18.html' title='Raymond Weil'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-7869610182362860267</id><published>2009-03-18T14:36:00.001+01:00</published><updated>2009-03-18T14:38:21.926+01:00</updated><title type='text'>F-P Journe Invenit et Fecit</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-7869610182362860267?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.fpjourne.com/' title='F-P Journe Invenit et Fecit'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/7869610182362860267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/f-p-journe-invenit-et-fecit.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7869610182362860267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7869610182362860267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/f-p-journe-invenit-et-fecit.html' title='F-P Journe Invenit et Fecit'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-7649125971033835071</id><published>2009-03-18T13:50:00.002+01:00</published><updated>2009-03-18T13:54:07.489+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAC Lettres recommandations et certificats'/><title type='text'>Jaeger-LeCoultre</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDudtryP0I/AAAAAAAAACo/MqrJ9QeaUvc/s1600-h/JLC.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314509754544045890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 291px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDudtryP0I/AAAAAAAAACo/MqrJ9QeaUvc/s400/JLC.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Manufacture d'Horlogerie Jaeger-LeCoultre, VD Suisse&lt;br /&gt;(cliquer sur l'image pour agrandir)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-7649125971033835071?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.jaeger-lecoultre.com/' title='Jaeger-LeCoultre'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/7649125971033835071/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/jaeger-lecoultre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7649125971033835071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/7649125971033835071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/jaeger-lecoultre.html' title='Jaeger-LeCoultre'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDudtryP0I/AAAAAAAAACo/MqrJ9QeaUvc/s72-c/JLC.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-6588840730063141468</id><published>2009-03-18T13:47:00.002+01:00</published><updated>2009-03-18T13:50:38.769+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAC Lettres recommandations et certificats'/><title type='text'>D.R.A.C. Rhone-Alpes</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDt2d9u0_I/AAAAAAAAACg/9y2UTX3lrBc/s1600-h/DRAC.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314509080309453810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 294px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDt2d9u0_I/AAAAAAAAACg/9y2UTX3lrBc/s400/DRAC.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;D.R.A.C. (Direction Régionnale des Affaires Culturelles) de Lyon&lt;br /&gt;(cliquer sur l'image pour agrandir)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-6588840730063141468?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.culture.gouv.fr/rhone-alpes/' title='D.R.A.C. Rhone-Alpes'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/6588840730063141468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/drac-rhone-alpes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/6588840730063141468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/6588840730063141468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/drac-rhone-alpes.html' title='D.R.A.C. Rhone-Alpes'/><author><name>Dave-W. 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Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDtQeNtRlI/AAAAAAAAACY/H6WOmP3VTnU/s72-c/Universit%C3%A9+de+Savoie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-5807529830017132700</id><published>2009-03-18T13:41:00.001+01:00</published><updated>2009-03-18T13:45:12.307+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAC Lettres recommandations et certificats'/><title type='text'>Fondation EDF</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDsh7RI1yI/AAAAAAAAACQ/NhcFFb9j6Pw/s1600-h/Fondation+EDF.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314507627886597922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 291px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDsh7RI1yI/AAAAAAAAACQ/NhcFFb9j6Pw/s400/Fondation+EDF.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Fondation EDF&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(cliquer sur l'image pour agrandir)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-5807529830017132700?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://fondation.edf.com/edf-fr-accueil/edf-fondation-151001.html' title='Fondation EDF'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/5807529830017132700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/fondation-edf.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/5807529830017132700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/5807529830017132700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/fondation-edf.html' title='Fondation EDF'/><author><name>Dave-W. 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Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDrOl4JNAI/AAAAAAAAACI/tvQajIhPlPQ/s72-c/Mus%C3%A9e+de+Carouge.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-8207814750050919029</id><published>2009-03-18T13:31:00.003+01:00</published><updated>2009-03-18T13:56:44.156+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAC Lettres recommandations et certificats'/><title type='text'>Raymond Weil</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDqSJwDU8I/AAAAAAAAACA/4svs4n-h1dk/s1600-h/Raymond+Weil.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314505157873193922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 291px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDqSJwDU8I/AAAAAAAAACA/4svs4n-h1dk/s400/Raymond+Weil.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Raymond Weil, marque d'Horlogerie à Genève&lt;br /&gt;(cliquer sur l'image pour agrandir)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-8207814750050919029?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.raymond-weil.com/FR/Home.html' title='Raymond Weil'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/8207814750050919029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/raymond-weil.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/8207814750050919029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/8207814750050919029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/raymond-weil.html' title='Raymond Weil'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/ScDqSJwDU8I/AAAAAAAAACA/4svs4n-h1dk/s72-c/Raymond+Weil.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2486469297776991833.post-8014810427066635323</id><published>2009-03-18T10:53:00.021+01:00</published><updated>2011-10-27T11:20:04.151+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AAA Curiculum Vitae'/><title type='text'>Curiculum Vitae</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyC72Yd2ysI/AAAAAAAAAQY/moCNtBqAMZs/s1600-h/cv2.jpg"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 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style="font-size: x-large; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-size:-webkit-xxx-large;"&gt;&lt;strong style="font-size: x-large; "&gt;EXPERIENCES &lt;/strong&gt;&lt;strong style="font-size: x-large; "&gt;MEDIATION CULTURELLE / CONSERVATION&lt;/strong&gt;&lt;strong style="font-size: x-large; "&gt;/ &lt;/strong&gt;&lt;strong style="font-size: x-large; "&gt;HORLOGERIE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b  style=" ;font-size:large;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="left" style="display: inline !important; "&gt;&lt;ul style="display: inline !important; "&gt;&lt;li style="display: inline !important; "&gt;&lt;b&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="left" style="display: inline !important; "&gt;&lt;b&gt;&lt;strong&gt;&lt;span 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France&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;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class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" font-weight: normal; "&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="left" size="16px" style="font-weight: normal; display: inline !important; "&gt;- &lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" "&gt;chargé des publics&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;- chargé de la communication&lt;br /&gt;- &lt;span class="Apple-style-span" style=" "&gt;médiation culturelle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" font-weight: normal; "&gt;&lt;strong&gt;2010, &lt;i&gt;Maison du Lapidaire&lt;/i&gt;, (Jura) Arts et Métiers&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"  style="font-weight: normal;  font-size:16px;"&gt;- responsable musée et médiation culturelle&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-size:130%;" &gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;"&gt;&lt;strong&gt;2008/2009, &lt;em&gt;Heritage Gallery, Jaeger-LeCoultre&lt;/em&gt; (Vaud) Horlogerie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;- assistant du responsable patrimoine&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;- chargé du classement des archives historiques&lt;br /&gt;- travaux de recherches&lt;br /&gt;- guide galerie et manufacture&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-size:130%;" &gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;div align="left" size="16px" style="font-weight: normal;  "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" "&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" font-weight: normal; "&gt;&lt;div align="left"  style=" ;font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;strong&gt;2007, &lt;em&gt;D.R.A.C. Rhône-Alpes&lt;/em&gt; (Lyon) Direction Régionale des Affaires Culturelles&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;- chargé de mission patrimoine industriel&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;- étude sur la valorisation d’une usine d’aluminium&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" font-weight: normal; "&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;2007 à 2012, &lt;em&gt;Tàg Press +41&lt;/em&gt; (Genève) Agence de presse spécialisée horlogerie&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" font-weight: normal; "&gt;&lt;div align="left"&gt;- journaliste rédacteur&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" "&gt;&lt;b&gt;&lt;div align="left"  style="font-weight: normal;  display: inline !important; font-size:16px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" font-weight: normal; "&gt;&lt;ul style="display: inline !important; "&gt;&lt;li style="display: inline !important; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" "&gt;&lt;b&gt;&lt;div align="left"  style="font-weight: normal;  display: inline !important; font-size:16px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" font-weight: normal; "&gt;&lt;ul style="display: inline !important; "&gt;&lt;li style="display: inline !important; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;2007, &lt;em&gt;Fondation EDF&lt;/em&gt;, Colloque international de l’Hydroélectricité (Ain, Genève)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal; font-size:130%;" &gt;- mise en place et animation d’ateliers pédagogiques&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-size:130%;" &gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;"&gt;&lt;strong&gt;2006, &lt;em&gt;Musée de Carouge&lt;/em&gt; (Genève)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;- médiateur culturel lors d’expositions temporaires&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-size:130%;" &gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-size:130%;" &gt;&lt;strong&gt;2005 à 2011, &lt;em&gt;archives publiques et privées&lt;/em&gt; (F-CH)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-size:130%;" &gt;- nombreux travaux de recherches historiques&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-size:130%;" &gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-size:130%;" &gt;&lt;strong&gt;2004, &lt;em&gt;Raymond Weil&lt;/em&gt; (Genève) Horlogerie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-size:130%;" &gt;- responsable archivage électronique&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-size:130%;" &gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;strong&gt;2000, &lt;em&gt;F-P. Journe&lt;/em&gt;(Genève) Horlogerie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;- stage technique d’horlogerie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;EXPERIENCES COMPLEMENTAIRES&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;2007, &lt;em&gt;Hasbro France&lt;/em&gt; (Savoie) Compagnie de jouets et de jeux de société&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;- assistant marketing&lt;br /&gt;- salon du jouet à Paris&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;2001 à 2009&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;wwoofing et chantiers internationaux&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;(Turquie, Allemagne, UK)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;- bénévole&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;FORMATION&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;2007, Master Pro Patrimoine Industriel, Scientifique et Technique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;2006, Maîtrise d’Histoire moderne, &lt;/strong&gt;sujet de mémoire : « Méthodes, techniques et outils des Paysans, dans l’agriculture savoyarde de la deuxième partie du XVIIIème siècle »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;2002, Baccalauréat économique et social&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;2004, B.A.F.A. (brevet d’aptitude aux fonctions d’animation)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;APTITUDES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Relations humaines :&lt;/strong&gt; vif intérêt et excellentes dispositions, à l’aise en travail d’équipe&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Rédactionnel :&lt;/strong&gt; articles de magazines, blogs et sites Internet&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Organisationnel :&lt;/strong&gt; ordonné et rigoureux&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Informatique :&lt;/strong&gt; bon utilisateur (PC-Mac)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Anglais, Allemand :&lt;/strong&gt; niveau avancé, bases&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Permis de conduire &lt;/strong&gt;auto&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Loisirs :&lt;/strong&gt; photographie, architecture, manifestations culturelles, sports d’hiver, randonnées …&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="center"&gt;3 rue des Sorbiers&lt;br /&gt;39 400 Morez-du-Jura&lt;br /&gt;tel : 00 33 (0) 363 51 96 47&lt;br /&gt;cel : 00 33 (0) 623 55 60 04&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2486469297776991833-8014810427066635323?l=culturedwg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://culturedwg.blogspot.com/feeds/8014810427066635323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/curiculum-vitae.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/8014810427066635323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2486469297776991833/posts/default/8014810427066635323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://culturedwg.blogspot.com/2009/03/curiculum-vitae.html' title='Curiculum Vitae'/><author><name>Dave-W. Grandjean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyCrApnJVnI/AAAAAAAAAPA/NOQBrx0OSmY/S220/cv.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vT-727_rLow/SyC72Yd2ysI/AAAAAAAAAQY/moCNtBqAMZs/s72-c/cv2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
